XV
xvirt, 12; xxr, 6. Il est probable,
comme l'aindiqué M. Renan, que Isaac est un nom théophore abrégé: « Dieu
rit ».
4, Ici encore l'auteur saute une génération et confond Isaac avec Jacob. 9. On sait que, d'aprés la Bible, Moise descendait de Lévi et non de Jo-
seph. Moïse était, d'ailleurs, l'arriere-petit-fils de Lévi,
(1 Chron., v1).
et non son petit-fils
6. Les renseignements conlenus dans ce fragment n'ont aucune valeur originale; ils dérivent de la Bible et les divergences s'expliquent par une
lecture superficielle.
2%. — Nous réunissons sous ce numéro les divers passages du Contre Apion, de Josèphe, où les opinions d'Apollonios Molon sont rapportées.
A. Contre Apion, 11, 5, 8 16 Niese.
! ' AT NOI EE e ems γύπτου τοὺς Ιουδαίους πρὸ ἐτῶ τριαχοσίων ἐνενηχοντατριῶν τῆς εἰς L4 / "m E , Apyos Δαναοῦ φυγῆς, Λυσίμαχος δὲ χατὰ Βόχχοριν τὸν βασιλέα, τουτ-
ὸ EU \ 3) Ἃ \ E Μόλων δὲ xax ἄλλο" τινὲς ὡς a
Manéthon place la sorlie des Juifs d'Égypte sous le regne de Tethmosis, 393 ans avant la fuite de Danaos à Argos ; Lysimaque sous le roi Bocchoris, c'est-à-dire il y a 1700 ans'; Molon et d'autres à la date qu'il leura plu.
B. Ibid,, AL, 7, ὃ 79.
Admiror autem etiam eos, qui ei (sc. Apioni) huiusmodi fomitem praebuerunt, id est Posidonium et Apollonium Molonis, quoniam accusant quidem nos, quare nos eosdem deos cum aliis non colimus, mentientes autem pariter et de nostro templo blasphemias compouenles incongruas non se putant impie agere...
J'admire l'impudence des auteurs qui ont fourni (à Apion) la matiere de ses accusations, je veux parler de Posidonios et d'Apollonios, fils de Molon.
D'une part, ils nous font un crime de ne pas adorer les mémes dieux que les autres peuples, d'autre part, ils ne croient pas se montrer impies en mentant à qui mieux mieux et en forgeant au sujet de notre temple des calomnies ineptes.
1. On ne voit pas trés bien si ces 1700 ans doivent ètre comptés à partir de Lysimaque ou de Joséphe. Bæckh voulait supprimer 70iov pour mettre Lysimaque d'aecord avec Apion, mais il est probable qu'ils ne font pas allusion au méme Bocchoris. Cf. C. Müller, Frag. hist. graec., III, 335.
APOLLONIOS MOLON 63