‹ Textes d'auteurs grecs et romains relatifs au judaïsmeChapitre 50 sur 273 · C. Ibid., V · texte numérisé non relu

C. Ibid., V

᾿Απολλώνιος ὁ Μόλων at Λυσί-

3 v. ἃ μαχος xal τινες ἄλλοι τὰ μὲν ὑπ

- "Y AA Ἂς .

dyvolac, τὸ πλεῖστον δὲ xaxa δυσμέγείαν, περί τε τοῦ νομοθετήσαντος ἡμῖν Μωσέως χαὶ πέρ

* πεποίηνται λόγους οὔτε δικαίους οὔτε x). θεῖς. τὸν ui» óc vén-2z χχὶ ἀπ ŒATUELS, TOY μὲν ὡς γόητα, χαὶ ἀπατεῶνα διαόάλλοντες, τοὺς ἡ , e MuR ' b LÀ ἀςεςχαχίας ἡμῖν xai οὐδεμιᾶς ἀρετὴ

s ^N I^ QXOWTEG E!VAL O!OXOXXACUG.

D. Ibid., 11,

οὐχ ἀθρόαν ὥσπ cep Ô ; ἀλλὰ σπόράδην, xoi δὴ ed ποτὲ μὲν ὡς ἀθέους La! υισανθρώπου

, , u Ys' δὲ χαὶ ADUEGTATOUS εἰναι τῶν

βχρδάρων xa: διὰ τοῦτο μηδὲν εἰς τὸν

Apollonios Molon, Lysimaque et quelques auteurs ont, en partie par ignorance, mais surtout par malveillance, émis au sujet de notre législateur Moise et de ses lois des assertions aussi dépourvues de vérité que de justice, accusant faussement Moise d'avoir été un charlatan et un imposteur, etnos lois de ne nous enseigner

que le vice et aucune vertu.

Apollonios n'a pas ramassé son réquisitoire en un seul bloc comme Apion, mais l'a dispersé à vrage;

travers tout son outantót il nous injurie comme athées et misanthropes, tantót il nous reproche la làcheté, et puis, au contraire, il nous accuse quelquefois de témérité et de démence. Il dit aussi que nous sommes les plus ineptes de tous les barbares et que e'est pourquoi, seuls de tous les peuples, nous n'avons fait aucune invention utile à la vie.

1. Le manuscrit porte xax δὴ εἴπας. Les premiers éditeurs ont corrigé ainsi : καὶ διὰ πάσίης τῆς συγγραφῆς!. Niese propose ingénieusement xax δὴ εἴπας ποτὲ μὲν [δεισιδαιμονεστάτους πάντων ἄλλοτε] ὡς ἀθέους, etc.

F. Ibid., Il, 33, ξ 236.

Εἶτα Λυσίμαχο! rat Μόλωνες χα: Ensuite, les Lysimaque, les τοιοῦτοί τινες ἄλλο: συγγραφεῖς, Molon et d'autres écrivains du adémyor σοφισταί, μειραχίων ἀπα- méme acabit, sophistes sans τεῶνες, ὡς πάνυ ἡμᾶς φαυλοτάτους — Vergogne,imposteurs de la jeuἀνθρώπων λοιδοροῦσιν. nesse, nous insultent comme

si nous élions les derniers des hommes.

F. Ibid., IL, 36, s 258.

'O Μόλων ᾿Απολλώνιος ἡμῶν Apollonios Molon nous fait γατηγχόρησεν, ὅτι μὴ παραδεχόμεθα un crime de ne pas recevoir τοὺς ἄλλαις προσχατειλνημι μένους δό- — parmi nous les hommes qui ont i θεοῦ, uoi χοινωνεῖν &0é- conçu d'autres opinions au su- ᾿ ἑτέραν συνήθειαν βίου jet de la divinité et de ne vou-

loir entretenir aucun commerce avec ceux qui ont adopté un

genre de vie différent du nôtre‘.

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o <= [UJ «ἢ ο DA) = Ὁ [Un «1 (UN zo

1. En résumé, on trouvait, dans le pamphlet d'Apollonios Molon contre les Juifs, la plupart des reproches déjà signalés chez les écrivains antérieurs : athéisme (B, D; cf. Manéthon, supra, p. 30); haine de l'étranger et intolérance (D,F; Hécatée, p. 17; Manéthon, p. 30); superstitions ridicules (B; cf. supra, Posidonios, n° 25). Comme éléments nouveaux on ne relève guère que des reproches vagues et contradictoires: immoralité des lois (C), làcheté, témérité, ineplie et inutilité (D).

Grammairien natif de Milet. Fait prisonnier (pendant la guerre mithridatique?) et amené à Rome, il devint citoyen par Sylla. Il écrivait encore en 40 avant J.-C. Ses principaux ouvrages étaient une longue série de monographies historico-géographiques sur divers pays, qui paraissent avoir été de simples compilations, faites sans critique, mais avec l'indieation scrupuleuse des sources. L'un de ces traités, concernant les Juifs, a été utilisé par Josèphe(?), Clément d'Alexandrie et Eusébe, qui nous en ont transmis de nombreux fragments. Ces fragments sont extraits d'historiens gréco-juifs (Eupolémos, Démétrios, Artapanos, Aristéas) ou samaritains (Cléodéme-Malchos), de poétes juifs (Philon, Ézéchiel) ou samaritains (Théodotos), enfin d'auteurs grees, Théophile, Timocharés, Xénophon (?) le topographe et Apollonios Molon (cf. sous ces noms). La meilleure édition des fragments de Polyhistor est celle de C. Müller, Frag. hist. graec., MI, 206-244, qu'il faut compléter pour le Περὶ ᾿Ιουδαΐων à l'aide de J. Freudenthal, Hellenistische Studien (1 et I), Breslau, 1874-75. Nous ne donnons ici que les fragments dont la source originale n'est pas connue.

28. — Fragment 25 Didot, chez Suidas, v. ᾿Αλέξανδρος ὁ Μιλήσιος.

Οὗτος (sc. ᾿Αλέξανδρος) συν- Il à composé des livres inἐγραψε βιόλία ἀριθμοῦ χρείττω, χαὶξ nombrables, entre autres cinq περὶ Ῥώμης (Mx πέντε " ἐν τούτοις livres sur Rome‘; il y raconte λέγει ὡς γυνὴ γέγονεν '"Eógaía qu’il vécut une femme hé- Μωσώ ἧς ἐστὶ σύγγραμμα ὁ παρ braïque nommé Mósó, qui est "Eópatetz νόμος. l'auteur de la loi des Hébreux?.

1. Cet ouvrage est probablement le méme que les ᾿Ιταλιχά cités par l'auteur des Parallela minora, c. 40.

2. Nous croyons, avec C. Müller et Freudenthal, que ce fragment de Polyhistor se rapportait à l'histoire des Sibylles. En vrai compilateur, Polyhistor reproduit toujours ses sources, sans se soucier de les mettre d'accord,

29. — Fragment 102 Didot, chez Étienne de Byzance, s. v. Ιουδαία,

Ἰουδαία. [Ὡς μὲν] ᾿Αλέξανδρος Judée. Suivant Alexandre

ὁ Πολυΐστωρ, ἀπὸ τῶν παίδων Σεμι- Polyhistor, ce mot vient des

ράμιδος ᾿Ιούδα xat ᾿Ιδουμαία. fils de Sémiramis, Juda οἱ Iduméas ‘.

CRINAGORAS DE MITYLENE

Poète épigrammatique, né vers 60 avant J.-C., mort vers le commencement du régne de Tibére, Ses épigrammes, conservées dans l'AntAologie, ont été éditées séparément par Rubensohn (Berlin, 1888).

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