DE SICILE
seau appelé baumier dont ils tirent un profit considérable ; car ce végétal ne se rencontre dans aucune partie du monde et rend aux médecins des services éminents pour la fabrication de certains remedes.
ee» bis. — Diodore, XIX, 98-99.
= , , »λίμνης * ἧς τὴν φύσιν οὐχ ἄξιον παρα- ^ E , , - Ka ES Y TRAIN AVETRITILAYTOY. INEUTA γὰρ U , - ^T^ χατὰ μέσην τὴν σατραπείαν τῆς ᾿Ἰδου- , RAS , μαίας, τῷ μὲν μήχει π
$ 2-4. Τὸ δ᾽ ὕδωρ ἔχει διάπικρο" na χαθ᾽ ὑπερθολὴν δυσῶδες, ὥστε......
Démétrius!, ayant recu des otages et les présentsconvenus, se retira de la forteresse du Rocher. Apres 300 stades? de marche, il vint camper auprès du lac Asphaltite; nous ne devons pas manquer l'occasion de décrire la nature de ce lac. Il est situé au centre de la satrapie d'Idumée?, et s'étend en longueur sur environ 500 stades, en largeur sur 60.
L'eau de ce lac est très amère et merveilleusement fétide, ele. :
savons par Pline (XII, ὃ 111 Jan) et Galien (vol. XIV, p. 7 et 25 Kühn) que le baumier ne croissait que dans cette contrée. Théophraste (Hist. Plant., IX, 6,1) dit un peu vaguement : τὸ δὲ βάλσαμον γίνεται μὲν ἐν τῷ αὐλῶνι τῷ περὶ Συρίαν, Le centre de cette cullure était Jéricho (Josèphe, B. jud.. IV, 8, 3;
Strabon, XVI, 2, 41).
1. Démétrius Poliorcète, fils d'Antigone. Sa campagne contre les Nabatéens eut lieu en 312 avant J.-C. et se termina par un accommodement.
2, 53 kilomètres.
3. On voit que cette satrapie devait comprendre à la fois l'Idumée proprement dite, la Judée, Moab et la Pérée.
4. Nous ne reproduisons pas les $ 2-4 qui répètent mot pour mot (sauf
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LA υὲν ἔχοντες προσδεδεμένας πλάτας " πὸ - A 2 ὦ τ Ἁ χωπηλατοῦσιν, etc dE φορῶν τόξα τοὺς - A re προσπλέοντας ἐχ τοῦ πέραν ἢ βιάζεσθαι
» ^r , $ 6. "Av δέ τις αὐτῶν ἀποπέσῃ τῆς δέσμης διαλυθείσης ui δυνάμενος
Les habitants des deux bords du lae, qui vivent à l'état de guerre les uns avec les autres, se disputent l'asphalte ainsi exhalé: ils l'enlevent d'une facon particuliere sans le secours d'aucune barque. A cet effet ils lient ensemble plusieurs bottes de roseaux tres longues et les jettent dans le lae ; trois hommes seulement prennent place sur ce radeau, dont deuxlefont mouvoir avec des rames bien altachées, tandis que le troisieme, armé d'un arc, écarte ceux qui font mine d'avancer du bord opposé ou d'employer la violence. Arrivés à portée de l'asphalte, ils sautent dessus avec des haches, en coupent des morceaux comme si c'était de la pierre tendre et en chargent leur radeau qu'ils ramenent ensuite en arriere.
Que si le radeau vient à se défaire et qu'un des hommes tombe à l'eau, méme s'il ne sait pas nager, il ne coule pas au fond, comme cela a lieu dans les autres lacs, mais il se soutient à la surface aussi
des variantes insignifiantes) le passage correspondant du ne 35. Cette répétition textuelle prouve que Diodore copie ici littéralement un auteur plus ancien, peut-être Posidonios, sans se rappeler qu'il l'a déjà mis à contribution.
E τῶν στερεῶν, ἃ τὴν πυχνότηταλ bien qu'un nageur. Car le liδοχεῖ παραπλησίαν ἔχειν ἀργύρῳ v3) quide de ce lac est d'une naχρυσῷ xai μολύόδῳ χαὶ τοῖς ture telle qu'il porte tout corps xa ταῦτα μέντοι πολὺ βραδύτερον susceptible d'augmentation ou χαταφέρετα! τῶν ἐν ταῖς ἄλλαις My- — de respiration, et n'absorbe que vate ῥιπτουμένων. les corps solides qui ont une masse compacte comparable à
celle de l'argent, de l'or, du
plomb et des métaux sembla-
bles. Ces corps mêmes tombent
au fond plus lentement que ceux
ἢ qu'on jette dans d'autres lacs *.
8 1. Ταύτην δ᾽ ἔχοντες οἱ βάρδχροι Les Barbares qui ont cette
πρόσοδον, ἀπάγουσι τὴν ἄσφαλτον εἰς source de revenu transportent