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Once τὴν νῦν Σαμαρεῖτιν χαλουμέ-
niere auprès de l'Euphrate, où il fut vaincu; il passait pour le plus vaillant des rois par la force et le courage *. »
L'historien parle ensuile des descendants de ce prince, quirégnèrent successivement après lui, héritant à la fois de son trône et de son nom. Voici comment il s'exprime : « Apres la mort d'Adad,ses descendants régnèrent pendant dix générations, chacun d'eux héritant de son père à la fois le nom et la couronne, comme les Ptolémées en Égypte?. Le plus puissant de tous fut le troisième, qui, voulant venger la défaite de son ancêtre, attaqua les Juifs et ravagea le pays appelé aujourd'hui Samarie ?
1. La Bible (II Sam., vu = I Chron., xvi) raconte bien la défaite des « Araméens de Damas » par David, mais elle ne connait pas le nom de leur roi; Damas était alors sous la dépendance politique de Hadad-Ezer, roi de Soba. Le royaume de Damas parait avoir été fondé par Rezon, ancien officier d Hadad-Ezer (I Rois, xr, 23), vers la fin du règne de David et au commencement de celui de Salomon. Le nom Hadad est porté par le personnage qui restaura à la méme époque le royaume d'Idumée (I Rois, x1, 14 s.).
2. La Bible connait au moins trois rois du nom de Ben-Hadad ;
le pre-
mier, contemporain des rois Asa et Basa, est appelé Ben-Hadad, fils de Hezyon (I Rois, xv, 16). On a fait de Hezyon le fils de Rezon, d'autres ont identifié les deux noms. En tout cas, il parait difficile d'admettre que la dynastie des Hadad ait duré dix générations, car, en 845, Hazaél assassina Ben- Hadad II et fonda une dynastie nouvelle.
s'agit, d’après Josèphe, de la guerre entre Ben-Hadad II et Achab
vers 856) qui se termina par la victoire du roi d'Israël (I Rois, xx).
40. — Fragment 74 Didot, chez Joséphe, Ant. jud., XIII, 8, 4, 8 251 Niese.
Μάρτυς δὲ τούτων ἡμῖν ἐστι χαὶ Nous avons à ce sujet le té- Νιχόλαος ὁ Δαμασχηνὸς, οὕτως ic moignage de Nicolas de Daρῶν « Τρρόπαιον δὲ στήσας ᾿Αντίοχος mas: « Antiochus, dit-il, éleva ἐπὶ τῷ Λύχῳ ποταμῷ, νικήσας Ἴνδά- un trophée sur les bords du Lyτὴν τὸν Πάρθων στρατηγὸν, αὐτόθε cos à la suite de sa victoire sur ἔμεινεν ἡμέρας δύο, δεηθέντος 'Yo- Indatès, général des Parthes, χανοῦ τοῦ Ἰουδαίου διά τινὰ ἑορτὴν et y demeura deux jours à la
πάτριον, ἐν ἢ τοῖς Ἰουδαίοις ox 7» prière du Juif Hyrcan : il était | véummoy ἐξοδεύειν. » justement survenu une féte nationale qui interdisait toute
marche aux Juifs !. »
41. — Fragment 76 Didot, chez Josèphe, Ant. jud., I, 3, 6, 8 95 Niese.
NixóAaog δὲ ὁ Δαμασχηνὸς ἐν τῇ Nicolas de Damas s'exprime ἐνενηχοστὴ xai ἕχτῃ βίόλῳ ἱστορεῖ ainsiàcesujet', au XCVIlivre: περὶ αὐτῶν, λέγων οὕτως * « Ἔστιν « Il y a au-dessus de la Minyade ὑπὲρ τὴν Μινυάδα μέγα one τὴν Θἢ Arménie une grande mon- ᾿Αρμινίαν, Βάρις Aeyópevov? * εἰς tagne appelée Baris. C'est là,
1. Cet épisode eut lieu pendant l'expédition d'Antiochus VII Sidétès contre les Parthes, à laquelle Jean Hyrcan dut prendre part en qualité de vassal (129-128 av. J.-C.). Josèphe explique que cette année la Pentecôte tombait un dimanche: il y avait donc pour les Juifs deux jours de repos obligatoire, le sabbat et le jour de la féte. Nicolas a probablement emprunté ce renseignement à Posidonios, qu'il parait avoir souvent copié.
2. Au sujet du déluge. Josèphe allégue encore, comme confirmant le récit de la Genése, les témoignages de Bérose (fr. 7), Hiéronyme l'Égyptien, auteur d'une Archéologie phénicienne, Mnaséas ^i Patras) xoi ἄλλοι πλείους͵
3. Nous avons conservé la lecon des manuscrits. Les commentateurs rapprochent Μινυάδα du royaume de Minni, chez Jérémie, 1, 27 ; d'autres pensent qu'un canton de l'Arménie aurait été appelé ainsi en souvenir de l'origine « minyenne » des Arméniens (Justin, XLII, 2), Quant au mont Baris, ce serait le mont Abos de Strabon (XI, 14, 14), « situé près dela route qui mène à Ecbatane, le long du temple de Baris » (παρὰ τὸν τῆς Βάριδος νεών), D'autre part, on a rapproché notre fragment d'un texte de Pline (VI,32, $ 147 Jan): Attingit Galatia,.. Milyas qui circa. Barim sunt. Baris, aujourd'hui Isbarta
A] M ΄ 3» 23 Ls ὃ πολλοὺς συμφυγόντας ἐπὶ τοῦ χαταχλυσμοῦ λόγος ἔχει περισωθῆναι, χα'
dit-on, que se réfugierent et furent sauvés ceux qui purent
échapper au déluge, et qu'un homme aborda avec une arche en bois dont on a longtemps conservé les restes. Cet homme semble avoirétécelui dont parle Moise, lelégislateur des Juifs. »
τινὰ ἐπὶ λάρναχος ὀχούμενον ἐπὶ τὴν ἀχρώρειαν ὀχεῖλᾶι, χαὶ τὰ λείψανα τῶν ξύλων «ἐπὶ πολὺ σωθῆναι. Γένοιτο δ᾽ ἂν οὗτος ὅντινα nai Μωυσῆς ἀνέ-
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A. — Fragment 85 Didot, chez Josèphe, Ant. jud., XIV, 1, 3, 8 9 Niese,
Nicolas de Damas donne à Antipater pour ancétresles plus nobles d'entre les Juifs qui revinrent de Babylone en Judée.
Mais il a voulu flatter Hérode, fils d'Antipater, que le hasard éleva à la royauté parmi les Juifs !
Des μιέντο! φησὶν ὁ Aau.xcxn-
γὸς τοῦτον (᾿Αντίπατρον) εἶναι γένος ἐχ τῶν es ᾿Ιουδαίων τῶν 2x. Baexu , ' ? NET , 4 θυλῶνος εἰς τὴν Ἰουδαίαν ἀφιχομένων.
« LA Tata δὲ λέγει χαριζόμενος Ἡρώδῃ
M , * = ? Nr τῷ παιδὶ αὐτοῦ, βασιλεῖ τῶν Ἰουδαίων
AS. — l'ragment 92 Didot, chez Josephe, Ant. jud., XII, 3, 2.
Nous savons que M. Agrippa fut également bienveillant pour Ainsi, les Toniens,
Ὅμοιον δέ τι τούτῳ at Mágxov ᾿Αγρίππαν φρονήσαντα περὶ τῶν Iouδαίων οἴδαμεν * τῶν γὰρ ᾿Ιώνων χινη- les Juifs. (Ramsay, Histor. geog. of Asia minor, p. 406), est une ville de Pisidie, non loin d'Apamée Cibotos (cf. pour l'étendue du pays des Μιλύαι, Strabon, XIII, 1, 17). D’après cela, Vossius a corrigé, dans Nicolas de Damas, Μινυάδα en Μιλνάδα. Il faudrait alors considérer les mots χατὰ τὴν ‘Apueviay comme interpolés et voir dans le texte de Nicolas une nouvelle allusion à la tradition « apaméenne » du déluge, dont la fusion avec la tradition biblique est attestée par les monnaies au type de l'arche et à la légende NOE, (Sur la tradition phrygo-lycaonienne du déluge, voirles textes chez Müller, Frag. hist. graec., WE, 524.) Nous ne croyons pas ces corrections admissibles.
1° resto nous apprend que le père d'Hérode, Antipater, était iduméen de naissance ; l'aieul, Antipas, avait été fait gouverneur d'Idumée par Alexandre
Jannée.
θέντων ἐπ᾿ αὐτοὺς xat δεομένων τοῦ
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