DIOSCORIDE
πεται, φύλλα ἔχον ὅμοια πηγάνῳ, λευχότερα δὲ πολλῷ wal ἀεὶ θαλλέσ- *, , ? , τερα, γεννώμενον ἐν μόνῃ lou3aía, , 3 ὦ Ὧ CA :
LATE τινα αὐλῶνα, xxt ἐν Αἰγύπτῳ, διαφέρον αὐτὸ ἑαυτοῦ τραχύτητι xol
μήχει KA ἰσχνότητι.
pour la grandeur au lycium ou au buisson ardent. Les feuilles sont pareilles à celles de la rue, mais beaucoup plus blanches et persistantes. Il ne croit que dans la seule Judée, dans une
certaine vallée‘, et en Égypte; il présente plusieurs variétés qui different par la rudesse, la grandeur et l'épaisseur.
GS, — De materia medica, V, 154.
La pierre de Judée est produite en Judée; elle a l'aspect d'un gland, etc. *.
ὋὉ δὲ ᾿Ιουδαϊκὸς λίθος γεννᾶται μὲν ἐν τῇ Ιουδαίᾳ, τῷ σχήματι βαhavoet ds χτλ.
cision est singulier dans la bouche d’un Égyptien, comme le fait observer Josèphe, ces deux pratiques étant communes aux prêtres égyptiens, Josèphe ajoute qu'Apion lui-même, atteint d'un ulcere, fut obligé de se faire circoncire sur son lit de mort.
1. La vallée de Jéricho. Cp. supra, Diodore, n? 35, ὃ 4, et les textes cités p- 72, note 4. La description détaillée qui suit chez Dioscoride a fourni plusieurs traits à Pline. Nous reproduisons ici les passages les plus intéressanis : Λέγεται γοῦν τὸ λεπτὸν xoi τριχῶδες τοῦ θάμνου θεριστόν (Pline : eutheriston), ἴσως διὰ τὸ εὐχερῶς θερίζεσθαι, ἰσχνὸν ὄν. To δὲ ὀποδάλσαμον λεγόμενον ὀπίζεται ἐν τυῖς ὑπὸ χύνα καύμασιν (pendant la canicule), ἐντεμνομένου σιδήρου ὄνυξι τοῦ δένδρου (sic Théophraste, contra Pline, Josèphe, Tacite)* ῥεῖ δὲ ὀλίγον, ὡς καθ᾽ ἕχαστον χρόνον μὴ πλεῖον ἢ ἕξ ἢ ἑπτὰ χόας συναθροίζεσθαι (dans tout le jardin) : πωλεῖται δὲ ἐν τῷ τόπῳ πρὸς διπλοῦν ἀργύριον. Suivent les falsifications et les réactions qui les décèlent, l'emploi du suc, etc.
2. Suit la description de cette pierre « blanche, réguliére et striée » et son emploi en solution dans un collyre contre les calculs de la vessie. D’après Galien (De simpl. medic. facult., IX, 12), cette pierre ne servirait que contre les caleuls du rein, Sprengel (sur Dioscoride, II, 659) croit que la pierre judaique est identique au tecolithos de Pline, XXXVII, 68.
PLUTARQUE DE CHÉRONÉE
Célébre historien et moraliste, environ de 46 à 120 aprés J.-C. Né et mort
à Chéronée en Béotie.
GG. — De superstitione, c. 8 (Moralia, éd. Didot, I, p. 201).
caééarwv ὄντων, ἐν
ἀγνάπτοις χαθεζόμενοι, τῶν πολεμίων \ , χλίμαχας προστιθέντων xxt τὰ τείχη ᾿ , χαταλαμδανόντων, οὐχ ἀνέστησαν,
LesJuifs, attaqués un jour de sabbat, assis dans leurs habits sordides, pendant que les ennemis approchaient les échelles et s'emparaient des murailles, ne se leverent pas, mais restèrent enveloppés dans leur superstition comme dans un filet.
6 '$.— Regumet imperatorum apophthegmata*. Antiochus (Moralia, Didot, I, 224).
τοῦ (’Avméyou) τὰ Ἵεροσ SL 20 τὴν μεγίστην ἑορτὴν αἰτησαμέγων ἑπτὰ ἡμερῶν ἀνοχάς, οὐ μόνον ἔδωχε ταύτας, χρυσοχέρως παρασχευασάμενος χαὶ θυμιαμάτων χαὶ ἀρωμάτων πλῆθος, ἐχείνων ἱερεῦσι τὴν
Pendant qu'Antiochus (Sidétès) assiégeait Jérusalem ?, les Juifs lui demandèrent une tréve de sept jours pour célébrer leur plus grande féte (les Tabernacles); non seulement il leur accorda leur requête, mais il fit appréter des taureaux aux cornes dorées, quantité d'a-
romates et de parfums, et es-
1. Jérusalem fut prise le jour du sabbat par Ptolémée fils de Lagos (supra, n? 15, Agatharchide), par Pompée (Dion, XXXVII, 16), Hérode (Dion, XLIX, 22) et Titus (Dion, LXVI, 7). On ne sait à laquelle de ces prises Plutarque fait allusion; le pluriel σάδόατα ne prouve pas qu il ait en vue plusieurs occasions de ce genre, car pour Plutarque (Quaest. conv. , IV, 6,2)lesabbat est τῶν σαδδάτων ἑορτή.