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OHIOUS EYONTEC QU. 29209001.
? \ , * Exo μὲν τοίνυν, εἶπεν ὁ
E D - 3 , , ζῷον ἔχειν παρὰ τοῖς ἀνδράσιν * εἰ ὃ Ar ' = A , , δύσμορφον ἡ ὗς χαὶ θολερὸν, ἀλλ᾽ οὐ χανθάρου χαὶ γρυ...«.«χαὶ χροχοδείλου ‘ , , Y P , , ^ xa αἰλούρου τὴν ὄψιν aono epo, ἢ
' 7 , Ὁ προσφέρονται, τὴν DE ὧν ἀποχρηστῆσαι (?) xoi τιμᾶσθαι λέγουσι... ..
ἴμχι DE xai τοὺς ᾿Ιουδαίους, εἴπε vi) 245 » QUOY OUS, ELTEO
se
voulaient soutenir l'opinion contraire, Callistrate, détournant le sujet de la conversation, s'exprima ainsi : « Que vous semble-t-il de ce qu'on a dit contre les Juifs' : qu'ils s'abstiennent de manger la viande la plus légitime? » — « Je suis tout à fait de cet avis, dit Polycrate ; et je me demande, en outre, si c'est par je ne sais quel respect pour le porc, ou par horreur de cet animal, que ces hommes s'abstiennent d'en manger. Ce qu'ils racontent à ce sujet ressemble à des fables, à moins qu'ils n'aient des raisons sérieuses qu'ils ne dévoilent pas.
« Pour moi, dit Callistrate, j estime que cet animal est en quelque honneur auprès de ces gens. Car si le porc est laid et sale, il n'est, cependant, ni plus ridicule, ni plus dégoütant de mœurs que le scarabée, le ..., le crocodile, le chat, animaux qui ont tous des adorateurs parmi les prétres égyptiens; quant au pore on dit qu'ils l'épargnent (7) et l'honorent ὃ...
1. Lamprias a dit plus haut (IV, 5, 4) : 6 γὰρ ἐμὸς πάππος εἰώθει λέγειν ἑχάστοτε τοὺς Ἰουδαίους ἐπισχώπτων, ὅτι τὸ διχαιότατον χρέας οὐχ ἐσθίουσιν.
2. Suivent les raisons : le porc, en fouillant la terre de son museau, ἃ donné l'idée du soc de charrue (ÿv:6) ; en Égypte méme, où le sol est mou,
PLUTARQUE DE CHÉRONÉE
ὥσπερ οἵ μάγοι τοὺς μῦς ἀποχτείνουσι * νῦν δὲ ὁμοίως τῷ φαγεῖν τὸ ἀνελεῖν ἀπόρρητόν ἐστιν αὐτοῖς. Kat ἴσως Eye:
λόγον, ὡς τὸν ὄνον ἀναφήναντα πηγὴν αὐτοὶς ὕδατος τιμῶσιν, οὕτω χαὶ τὴν ὗν σέθεσθαι σπόρου xoi ἀρότου διδά-σχχλον γενομένην * εἰ μὴ, νὴ Δία, χαὶ τοῦ λαγωοῦ φησί τις ἀπέχεσθαι τοὺς ἀνδρας, ὡς μυσαρὸν χαὶ ἀχάθχρ-
$ 3. Οὐ δῆτα, ἔφη ὁ Λαμπρίας - ^ ' , "S Cac D ir ὑπολαόων, ἀλλὰ τοῦ μὲν λαγωοῦ ἀπέχονται διὰ τὸ πρὸς τὸ τιμώμενον ὑπ αὐτῶν μάλιστα θηρίον ἐμφερέστατον * € ' Y DEAR , [stvz]. Ὃ γὰρ λαγὼς [πλὴν] μεγέ- * 1 , , '*
θοὺς ἔοιχε χαὶ τάχους [ὀνοειδὲς] εἶναι - ' v ' χαὶ Xp ἣ χρόα, χαὶ τὰ ὦτα, χαὶ τῶν ὀμμάτων ἡ λιπαρότης; καὶ τὸ ἁλμυρὸν ἔοιχε θαυμασίως * ὥστε μηδὲν οὕτω μιχρὸν μεγάλῳ τὴν μορφὴν ὁμιοιον
γεγονέναι. Ei μὴ, νὴ Δία, xai πρὸς
D'ailleurs, si les Juifs avaient le pore en abomination, ils le
tueraient, de méme que les
mages tuent les rats (aquatiques); or, nous voyons, au contraire, qu'ils considerent comme aussi défendu de le tuer que de le manger. Et, peut-être est-il raisonnable de penser que, de méme qu'ils honorent l'àne qui leur a fait découvrir une source d'eau !, ainsi ils vénèrent le porc qui leur a enseigné les semailles et le labour:
à moins, par Jupiter, qu'on ne pense que c'est aussi comme animal impur et souillé qu'ils sabstiennent de manger le lièvre ὃ. »
« Certes non, interrompit Lamprias ; ils s'abstiennent du lièvre à cause de sa grande ressemblance avec l'animal qu'ils honorent le plus. Car le lièvre, sauf la taille et la vitesse, a tout à fait l'aspect d'un àne. La couleur, les oreilles, l'éclat des yeux, le goüt salé, tout ressemble étonnam-
ment : il est impossible de
le pore remplace la charrue, Hérodote, au contraire (II, 46), dépeint le porc comme un objet d'horreur pour les Égyptiens.
1. Tacite (Hist., V, 3) raconte la méme fable, sans doute d’après Apion ou
Lysimaque. 2. Cf. Lévitique, xi, 6.
Y , , τὰς ὁμοιότητας αἰγυπτιάζοντες, τὴν ὠχύτητα τοῦ ζῴου θεῖον ἡγοῦνται χαὶ τὴν ἀχρίδειαν τῶν αἰσθητηρίων : ὅ in peso Le ἐστιν αὐτῶν,
ΕΞ " *» t a ἐν τοῖς ὄμμασιν * ὀξυηχοία δὲ δοχεῖ φέρειν, ἣν Αἰγύπτιοι εὐ τα IE ἐν τοὺς ἱεροῖς Ὑράμμασιν ἀχοὴν σημαίνου
σιοῦσθαι dii id ὅτι |
τὴν γένεσιν xot ig ἔχοντα τούτοις.
È xal τὰ ὄμματα τῶν ὑῶν οὕτως ἐγχεχλάσθαι xal χατεσπᾶσθαι
trouver une plus grande analogie de forme entre un petit être et un grand. Peut-être aussi, par imitation du symbolisme égyptien, voient-ils quelque chose de divin dans la vitesse de cet animal et la finesse de ses sens ; car le lievre a la vue si infatigable qu il dort les yeux ouverts, et l'ouie si fine que les Égyptiens, pàr admiration de cette qualité, représentent dans leurs hiéroglyphes l'ouie par une oreille de lièvre.
Quant à la viande de pore, les Juifs paraissent l'avoir proscrite parce que, comme tous les barbares, ils redoutent par dessus tout la lepre et la gale et qu'ils crolent ces maladies contagieuses. Ür, nous voyons que le porc a toujours le corps, au-dessous du ventre, couvert de lèpre et de pustules blanches, éruptions qui semblentétrelasuite d'une cachexie et d'une corruption intérieure.
D'ailleurs la saleté où il vit doit encore donner à sa chair une mauvaise qualité; il n'est point d'animal qui se plaise davantage à se vautrer dans la fange et l'ordure, si l'on excepte les étres qui y naissent et y vivent.
PLUTARQUE DE CHÉRONÉE
προσορᾷν τὸν οὐρανὸν, ἄν μὴ PEPOμένων ὑπτίων ἀνχστροφήν τινα παρὰ φύσιν αἱ χόραι λάδωσι * διὸ xoi μά- Metz χραυγῇὴ χρώμενον τὸ ζῷον, ἧσυχάζειν, ὅταν οὕτω φέρηται, v.a σιωπᾶν χατατεθαμδηυμιένον ἀηθίχ τὰ οὐράνια, Xa χρείττονι 9ó6t τοῦ βοᾶν συνεχόμενον. Εἰ δὲ δεῖ χαὶ τὰ μυθιχὰ προσλαθεῖν, λέγετα! μὲν ὁ Αδωνις ὑπὸ τοῦ συὸς διαφθαρῆνα! - τὸν δ᾽ Αδωνιν οὐχ ἕτερον, ἀλλὰ Διόνυσον εἶναι νομίζουσι * xai πολλὰ τῶν τελουμένων
γεγονέναι * nat Φανοχλῆς, ἐρωτιχὸς
LO ἕω, , = «v2, (oz ποὺ "£7." fj7. e»
Εἰδῶς θεῖον "Adwviv ὀρειφοίτης Διόνυσος ἥρπασεν, nyxfény Κύπρον ἐποιχόμενος.
On dit encore que leurs yeux sont tellement tournés et fixés vers la terre, qu'ils ne peuvent rien voir de ce qui est audessus d'eux, ni regarder le ciel, à moins qu'on ne les couche sur le dos et que leurs pupilles ne prennent une direction contre nature. Aussi, quoi que cet animal soit tres criard, lorsqu'on le porte ainsi renversé il reste tranquille el se tait, étonné de la vue du ciel à laquelle il n'est pas accoutumé ; l'extréme frayeur l'empéche de crier. S'il faut enfin citer des traits fabuleux, Adonis fut, dit-on, tué par un porc sauvage; or, on croit qu'Adonis ne differe pas de Bacchus, et cette opinion est confirmée par bon nombre de cérémonies qui se pratiquent dans les fétes de l'un et del'autre. D'autres veulent qu'Adonis ait été le favori de Bacchus, et Phanoclès ‘, poète érotique, s'exprime en ce sens : « Bacchus qui erre dans les monts, parcourant la belle Chypre, vit le divin Adonis et l'enleva. »
1. Poète élégiaque du commencement de l'époque alexandrine, dont il ne subsiste qu'un petit nombre de fragments.
JIPOBAHMA
r e EM ^r 4 Τὶς à παρὰ ᾿Ιουδαίοις θεός.
Πρόσωπα τοῦ διαλόγου : ΣΥΜΜΑΧΟΣ, ΛΑΜΠΡΙΑΣ, MOIPAT'ENHX.
ὁ Σύμμαγος, Aga, ἔφη, σὺ τὸν πα-
, ἃς. LA τριώτην θεὸν, ὦ Λαμιπρία, εὔιον, ὀῤσιγύναιχα; μιαινομιέναις ἀνθέοντα τιμιαῖσι