I- <:^} J ^j ^\'. j^ j^ * ^^.p J^^ :^.^> ob
(2)( j^ O^ J'^ *^ j^ j^ » :>y. oW\ 5 Oi*j J^\ ^^ Cette grave question du premier serment est ainsi éclaircie. LjLj jJ* arrive au même résultat en calculant les lettres
du xJLé-^o, N'ayant pas assez de place nous n'en donnerons
qu'une idée succincte :
(') C'est ce qu'on appelle le c>-*«ji lX^c , ou le c>w*Jî *p. Car Dieu avait demandé en ces termes : ^^.yi \i>->*^^ , et les âmes avaient répondu :
(*) Allusion à un verset du Kor'ân ainsi conçu :
Cette conception curieuse me rappelle Zarathuschtrâ qui perdit à l'approche de sa femme trois fois ses spermes, qui tombèrent dans l'eau et créèrent les génies etc.
Ce qui fait sept.
Ce qui fait 3 X/ = 21.
(jjLiij\ ^â^j 4i.\ oAi ^j\ Aiai; Cjj^ Alors si nous ajoutons encore 7, nous avons les 28 lettres de l'alphabet arabe (wiA*^ »J/).
Ici on voit bien que nous retranchons les trois mots au nom des trois lettres de yj:aj> pour dégager Dieu de ses attributs, etc.
^^^\ <lai". jv»i ii<u«\i\ ■^^i-''. <-^} ^Jr^^ i^J^J'.^y^- >^*U-J.
De ces 56, si nous retranchons 32 pour les lettres persanes, il nous reste 24; ce sont les heures du jour et de la nuit:
O"^ jV j l)^ ^^^ ^ j^^ "-^j"^ ^^- ^^^y T^A'^
{Extrait de la préface du 1— ^^î rr^^*^'
On voit bien que par ce procédé on peut tout expliquer; les houroûfis ne se gênent pas du tout dans leur calcul de combinaison. Si c'est un nombre quelconque qui les embarasse, ils le retranchent ou l'ajoutent pour avoir la somme voulue. Quand il leur faut ajouter ou retrancher i, c'est le
4JI vi>^' ^^l xLjiJ qui joue le rôle; quand c'est 2, le j^ ^ JL> est le facteur nécessaire; si c'est 3, c'est au nom de [J <u» 'o] Fadhl qu'ils opèrent; si c'est 4, ils n'ont qu'à recourir aux quatre éléments; si c'est 5, c'est ^ja».^ \ si c'est 6 qu'il
faut, ils se rappellent les si>>->*' oLp- ; si c'est 7 'ou 8, ce
sont les inscriptions du visage qui règlent le compte; si c'est 9, ce sont les 9 sphères qui interviennent. Pour 10, 12, 14, 16, 18, 20, 28, 32, etc. ils n'ont qu'à faire une multiplication avec les nombres préalablement cités. Et si par malheur ils se trouvent embarrassés de combiner les nombres pour arriver à expliquer un nombre impair quelconque, ils n'ont qu'à ajouter ou à retrancher arbitrairement autant de nombres qu'ils veulent, et se justifient après par ce verset
du Kor'ân: o^ 3 *i-i^» 1» *Ju! ^:^^. ("Dieu anéantit ou fixe
ce qu'il veut"). Voici un exemple pour cette façon de calculer les lettres: —
{Extrait de la préface du ■— '^^ <t^*^-
C'est en résumé toute la science mystique et sacrée révélée aux prophètes par Fadhl. C'est le o^jui que les cieux et les montagnes avaient refusé d'accepter et dont l'homme, vicaire de Dieu, a supporté la charge (').
(') Cette vue est d'après l'interprétation que les houroûfis font du verset du Kor'ân ainsi conçu:
. ^l^ 'U> o^ 'J' iUi V\ V^ j, V^ Pour les çoufis orthodoxes le c;/»— il*! c'est le A i^L>. Un des grands écrivains mystiques a écrit un ci'^^il^' — Ij a-JL«w. et a interprété dans ce sens le mot iuLoL Je possède un manuscrit de cet ouvrage.