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C'est en n'agissant pas, que Île Principe fait tout.
Le Principe devint un (Sactua ).
Ua devint deux (yinn et yäng). Deux devint trois (yènn, ydng, et k'i). Par ces trois, tous les êtres furent produits.
Sortant du yinn (puissance), ils lassent au yäng (acte), par combinaison des deux modalités du Principe avec le ki.
: Divers auteurs ont vu jadis, dans ce texte, de bica belles choses, qui n'y sont pas. Le premier membre c le Principe devint un », 4, d'après les critiques, élé ajouté plus tard. Nous avons vu plus haut, que le Principe est ua, est l'unité mèrtie. Il n’a donc pas à devenir un. Hodinan-tieu qui cite ce texte in extens0, au © 2° siècle avant d.C., commence par le second membre « un devint deuxe.
Les êtres paraissent (dans 有 l'existence), puis retournent. Ils retournent à leur origine (la #6 non-existence). Là est le repos; là est la stabilité. Comprendre cela, c'est la sagesse; ne-pas le comprendre (et se démener dans la vie pour arriver à quelque chose), c'est vouloir son malheur. Ce- Jui qui a compris que tout revient au repos stable, celui-là est endurant, conciliant, maître de soi, semblable au ciel (taolste, lequel traite tous les êtres avec une froide équité, $ans amour ni haine), semblable au Principe (lequel n'agit pas) et durable comme lui. Mëme quand son corps finit, il ne périt pas (quelque çhose de lui survit).
Les hommes paraissent ( dans l'existence ) par la naissance, et reutrent (dans le néant) par la mort. Tous les êtres devienuent sans résistance, existent sans profit, agissent sans but.
L'œuvre(du passage par l'existence, succession des êtres, naissances el morts ,
Chap. VII. Làäo-tzèu. 121
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