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Chap. VII. Läo-tzèu.

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rien. Aussi le sage n'embrasse-t-il qu'une seule chose (le Principe, la quiétude dans le non-agir ).

Sans sortir de chez soi, on sait le monde enlier (tous les cas particuliers) par le Principe. Sans regarder dehors, on voit les voies du ciel (les lois universelles) dans le Principe. Voilà la science compréhensive, la science profonde. Au contraire, plus on sort loin (plus on s’éparpille sur les individus), et moins on sait.

Celui qui étudie les individus, se remplit chaque jour davantage de notions vaines. Celui qai étudie le Principe, se vide chaque jour davantage de toute inutililé. S'il pousse jusqu'au non-agir, alors, en ne faisant plus rien, il n'est rien qu'il ne fera.

Se conformant au Principe, à l'Origine, les sages influent en n'agissant pas, et enseignent en ne parlant pas.

N'agissez pas, et le peuple se bonifiera de Jui-méme. Restez tranquille, et le peuple se rectifiera spontanément.

Cela ne veut pas dire, toutefois, qu'il faille rester absolument inactif.

Non, il faut prévoir, il faut s'y prendre d'avance, il faut soigner ce qu'on fait depuis le commencement jusqu'à la ° fin. Mais, voici le point: 1H ne fant jamais interférer, par son action, daus le cours naturel d'une chose. Il faut respecter l’évolution spontanée.

Voici, dit l'Ancien Philosophe, les trois perles de mon système: Etre bon.

Etre frugal. Etre si dépourvu d'ambition personnelle, qu'on ne veuille primer qui que ce soit,

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