RE) ENGIN
ANCŒRNE
Chap. VIII. Confucius.
pas, on ne les entend pas, maisils sont altachés aux êtres el ne les quittent pas. C'est pour eux que les hommes se purifient, s'ornent, offrent et sacrifient.
Ils sont partout, en haut, de tous les côlés. Les Odes disent: L'arrivée des esprits ne peut pas être perçue, mais elle est réelle. Prenez-y garde! Invisibles, ils sont vraiment présents.
En conversation, Confucius évitait quatre sujets... les phénomènes étranges, les actes de violence, les révolulions, les chénn.
C'est-à-dire les apparitions des chénn. Ces choses n'élant pas régies par les lois ordinaires, ont besoin d'ètre examinées à fond, avant qu'on en parle. Elles sont souvent prétendues, faussement alléguées. De plus, de
ces choses extraordinaires, il ne découle que peu où pas d'enseignements pratiques.
La première dynastie, dit Confucius, adora ja volonté du Ciel, servit les mâpes, et vénéra les chënn en se tenant à distance respectueuse... La deuxième dynastie ful surtout dévole aux chënn et aux koëi, et fit pour eux plus que les rits ne comportaient. Les relations des hommes avec les chênn et les koëi devinrent trop familières..…. La troisième dynastie revint au culte rituel. Elle servit les mänes. Elle vepéra les chënn en se tenant à distance respectueuse.
Celui-là est sage, dit Confucius, qui remplit bien tous ses devoirs, et vénère les esprits à distance respeclueuse.
Quand Confucius faisait des offrandes aux chênn, il le faisait avec autant de dévotion que s'ils eussent été réellement présents.
Ts ne l’étaient donc pas, ou pas certainement.
Confucius étant malade, un disciple
( RE
Me ES IN [#9 (HP )RARSERETE-E