‹ Textes philosophiquesChapitre 129 sur 356 · SB · texte numérisé non relu

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Chap. VIII. Confucius.

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lui propose de faire prier, pour son rétablissement, les Chênn et les K'i du ciel et de la terre... Confucius répond:

Ma vie est ma prière.

Les Chénn et les K'ê me connaissent, Ils savent à quoi j'ai employé ma vie. Is savent que maintenant je suis malade. S'ils veulent le succès de ma doctrine, ils me guériront, sans que je le leur demande. Sinon, pourquoi vivrais-je ?

Les Monts et les Fleuves, dit Confucius, c'est-à-dire les chêènn des mouts et des fleuves, réclament des victimes.

Confucius blâäma l’imperlinence d'un oflicier, qui avait fait des offrandes au chénn du mont T'ài-chan, usurpant ainsi une prérogative de son prince.

Durant sa vie, Confucius vit souvent en songe le fameux Tan duc de Tchedu, que nous connaissons, et qu'il paraît avoir considéré comme son démon familier. Quand ces apparitions cessérent, Confucius jugea que sa carrière touchait à son lerme.

Au jour où les villageois pourchassaient les influx malins (page 85), Confucius se tenait en grand costume sur le perron, pour empêcher qu'on n‘effarouchât ses chénn domestiques.

Peut-être les aucêtres. Plus probablement, je pense, les pénales. Voyez page 74.

Cajoler les pénates, amadouer le géuie de la maison et le génie de l’âtre, ne sert à rien si l'en offense le Ciel, dit Confucius.

Les mâûnes.

Tsäi-neue dif à Confucius: On parle des koëi et deschènn: qu'est-ce ?..

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