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Chap. VIII. Confucius.
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n'est pas contre la piété filiale, dit Confucius, pourvu que cela se fasse dans les formes voulues.
Voici, dit Confucius, la loï de la piété filiale. Servir ses parents comme le Ciel, et le Ciel comme ses parents.
dévotion égale.
Durant leur vie, il faut servir les parents comme les rils l'exigent ; après leur mort, il faut les ensevelir. comme les rits l’exigent; ensuite it faut coninuer à leur faire les offrandes que les rits exigent.
Il faut obéir aux parents tant qu'ils viveot. Après leur mort il faut continuer à faire comme ils faisaient. Celui qui, trois ans après la mort de son père, n'aura encore fait aucune in-~ novalion dans sa maison, mérite d’être:
appelé fils pieux.
Quand' Confucius faisait les offrandes à ses parents défunts, c'était avec autant de dévotion que s'ils eussent été réellement présents... Ils ne l’étaient donc pas.
Le fils, dit Confucius, porte le deui de ses parents durant trois ans, parce que ceux-ci l'ont nourri et soigné jour et nuit durant les trois années de sa.
première enfance. Hs ont peiné pour Jui durant trois années. 11 doit leur rendre la pareille.
La piété filiale, dit Confucius, n'exige pas qu'on se ruine pour fournir aux parents vivants des aliments et des objets recherchés. Nou. Un fils qui ne peut donner à ses parents, que de ja purée de fèves pour manger, et de l’eau pour boire, est un fils pieux, s'il réjouit
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le cœur de ses parents par son obéissance et son affection.
La piété filiale, dit Confucius, n'exige pas non plus que le fils se ruine en frais pour les funérailles de ses parents. La dépense doit ètre en rapport avee ja fortune, et personne ne doit faire plus qu'il n ‘est slatué par les rits, Les pauvres sont censés avoir satisfait, pourvu qu'il aient entitrement enveloppé le cadavre. Car la chair ne doit pas toucher la poussière; principe souvent répélé.
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Interrogé sur ce que doit faire un fils, dont le pére ou la mère aurait été assassiné, Confucius répondit: Même après le temps du deuil écoulé, le fils continuera à dormir sur:la nalle funèbre, la tête appuyée sur ses armes. Il n'acceptera aucune fonction, pour pouvoir être tout à sa vengeance. Car il ne:
doit pas laisser le meurtrier vivre en même temps que lui sous le ciel. S'il le rencontre, fût-ce au marché, fût-ce au palais, qu'il n'ait pas à aller à son domicile pour prendre ses armes. Il doit les porter sur soi, et attaquer lemeurtrier aussitôt.
Amour du prochain.
Le sage, dit Confucius, affectionnetous les hommes en général, sans affection particulière pour personne.
Affectionner tous les hommes, et ne se lier qu'avec les bons.
Ne jamais contracter amitié, avec moins bon que soi.
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