‹ Textes philosophiquesChapitre 150 sur 356 · D + HO ON · texte numérisé non relu

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Chap. IX. Les disciples. 153

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emmuré et couvert, pour le priver désormais de l’influx du ciel. Le tertre du Patron des terres, était.un rit pour surnaturaliser la terre. Le ciel donne son influx et la terre produit les ètres. Le ciel donne les saisons et la terre les fruits. On honore donc le ciel, et on aime la terre. On apprenait au peuple à leur être reconnaissant. Le maître de maison remerciait dans l'atrium de sa maison, le souverain devant les tertres. On remonlait ainsi à la souche, à l'origine (des dons recus).

Le ciel est supérieur, la terre est inférieure. Le mouvement et le repos (révolution des deux principes) sont soumis à des régles fixes. Les émanations de la terre montent, les dnflux

du ciel descendent. Les deux principes

entrent en contact, le ciel et la terre agissent et réagissent. Le ciel donne, la-terre recoit. Le mouvement et je repos engendrent et transforment tous les êtres, entre le ciel et la terre.

Seule l'offrande du sage est agréable au Sublime Souverain, comme seule l'offrande du fils pieux est agréable à lancétre.

Qu'as-tu rèvé? demande Tch'üng de Tcheou à son fils Fu... Que le Sublime Souverain me donnail 90 années de vie. J'y ajoute trois des miennes, dil le père; je devais vivre cent ans... Teh'üng mourut à 97, et Fu à 93 ans.

A la mort de son fils, T=èu-hia se lamente: O Ciel, je n'ai pourtant commis aucun péché! (Pourquoi me frappestu ainsi”)

Quand le vent souffle, quand Île

NS

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