‹ Textes philosophiquesChapitre 157 sur 356 · SI · texte numérisé non relu

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. Les disciples.

achillée, qui suivez des-principes invariables.. On ne consulle pas plus de trois fois sur le même sujet. On ne met pas en conflit la tortue et l'achillée.

L'officier Chêu-t'aitchoung de Wei étant mortsans laisser aucun fils né de sa femme en titre, mais six fils nés de concubines, on consulta la tortue pour Savoir lequel des six succèderait. La tortue répoudit: Qu'ils se baignent, meltent de riches ceintures, et on verra un signe. Les cinq premiers firent ainsi. Le sixième refusa. On ne se baigne pas, on ne met pas une riche ceinture, dit-il, quand on porte le deuil de son père. Ce refus d'enfreindre les rits du deuil, fut considéré comme le signe promis par la tortue. Ceux de Wéi trouvérent que la tortue avait de l'esprit.

On ne consultait pas les sorts avec un cœur double. Avant d'interroger la tortue et l'achillée, on se demandait à soi-même: Est-ce juste? N'est-ce pas intéressé? Quaud on croyait la chase juste, on pouvait consulter ; sinon non.

On mettait à mort comme révolutionnaires, ceux qui publiaient de prétendus oracles des mânes, des nombres, de la tortue et de l’achillée, pour soulever le peuple.

Quand un prince allait aux funérailles de son ministre, il se faisait accompagner par des sorciers armés de rameaux de pécher et de verges de roseaux (p. 83). C'est qu'il se défiait.

En effet, les morts ne sont pas comme les vivants. (Un ministre, servile durant sa vie, aurait pu tenter de se vengor des alouts recus, après sa

Ghap. IX.

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