‹ Textes philosophiquesChapitre 156 sur 356 · DE TE · texte numérisé non relu

DE TE

Ils l'informèrent de leur dessein. Notre maitre, dirent-ils, n'a personne qui le soigne, dans sa maladie, aux enfers; veuillez nous autoriser à enterrer avec lui ses domestiques... Cet usage, dit T=èukang, n'est pas conforme aux rits. Cependant, si vous y tenez, je pense que personne ne soignera le malade aussi bien que sa femme et son intendant.. Le projet fut abandonné.

Tch'ènn-k'iensi étant près de mourir, ordonna à son fils Tsounnki de lui faire faire un cercueil trés large, et d'y déposer ses deux concubines favoriles, une de chaque côté de son cadavre. Quand il fut mort, le fils se dit: Il est contraire aux rils denterrer des vivants avec les morts. Les mettre dans le mème cereueil, ce serait encore pire... 1 n'obéit pas à son pére, et fit bien.

Divination.

On appelle pouo la divination par la tortue, et chéu celle par l’achillée. C'est en consultant la tortue et l'achillée, que les sages souverains de Tanti- | quité obtenaient que le peuple crut aux temps fastes, vénérät les mânes et obéit aux lois. C'est par la tortue et l'achillée, qu'ils triomphaient de ses répugnances et de ses hésitations. Aussi est-ce devenu un principe, que, après avoir jeté les sorts, on s’en tient à leur détermination et on l'exécute.

Avant d'interroger la tortue et l'achille, on s'adresse à elle en ces termes: Pour le choix d'un jour, nous recourons à vous, à vénérable tortue, à vénérable

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