‹ Textes philosophiquesChapitre 172 sur 356 · CHE) MED · texte numérisé non relu

CHE) MED

ÉRDETTDTIT

Quand on se repose dans l'évolution (succession des temps et des êtres), la douleur et la joie n'ont plus de prise sur le.cœur, qui devient impassible.

Le vide, le repos, le mystère, l'abstrus, le non-agir, tous ces termes divers désignent l'origine, la racine de toutes Choses, ce qui fut avaut toutes choses.

Les hommes entrent dans la vie et

en sortent, comme la navetle passe et epasse, sur le métier à tisser. 1 en est de même des autres êtres. Tous passent et repassent sur le mélier. (Succession alternative de l’être et du nonêtre, de la vie et de la mort.) La mor! et la vie sont une même chose.

Qui et non sont une même chose. (À l'infini, dans l’iomensité du grand tout, les contraires se fondent ).

Que les lettrés ne comprennent pas ces choses, il ne faut pas s'en étonner.

Ce sont grenouilles nées dans un puits, auxquelles l’idée de l'océan ne viendra jamais. À quoi bon parler du Principe, à 6es esprits cerclés par leurs doctrines étroites, et incapables de Ci- Jatation ?

Tous les êtres forment un prédicament unique... Tous les êtres sont un, parce que leur origine est une.

Oublier les êtres, oublier le ciel, s'oublier soi-même, veilà ce qu'on appelle entrer au ciel (se fondre dans l'être universel ).

&] Æ dit fÉ F Hoâinan-treu, 2e siècle.

Voyez TH p. 468.

Jadis, avant que le ciel et la “terre ne fussent, existait un.êlre sans figure

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