‹ Textes philosophiquesChapitre 177 sur 356 · SN D) (M [I · texte numérisé non relu

SN D) (M [I

Æ CNENRKENEM END SNERRrÉEREMUUNMNIAE

Ya D SEE RE

proprement parler successives, vu que, par rapport à la norme centrale im- , mobile, elles sont plutôt simultantes.

comme les points d'une périphérie. Ce sont sorties de la puissance ea acte, passages du non-sensible au sensible, et rentrées correspondantes. Les parts de norme multiples des individus, sont comme des bourgeons de la norme universelle une, pas réellement séparés.

La norme une, a autant de terminaisons, qu'il y a d'êtres. Les normes particulières sont des participations, des prêts. Comme la lune, étant et restant une, se réflète dans mille et mille flaques d’eau.

Au commencement le ciel et la terre élaient une masse de matière évoluante, tournant comme une meule.

Son mouvement de rotation s'accélérant de plus en plus, les parties lourdes se condensèrent au centre et formérent la terre immobile, tandis que les parties légères furent entrainées: vers la périphérie, où elles formèrent le ciel, le soleil, la lune et les étoiles, qui continuent à tourner. La terre est au centre de l'univers, et non au bas, comme certains se l'imaginent.

Le ciel est donc un tourbillon de matière, très raréfiée dans les régions voisines du centre, de plus en plus dense vers la périphérie. La dernière couche est une croûte solide, squelette de l'univers, comme la coquille l’est de l'œuf. Il n’y a pas neuf cieux concentriques comme certains disent, mais neuf volutes de la spirale céleste.

* Quant à l’origine du monde actuof, il n'y a pas dix mille ans que la période

w Eu

al

LS æ æ

NEA 2H |DÉ#E

Page 1