‹ Textes philosophiquesChapitre 179 sur 356 · 岗 慌 号 妇 纤 吾 床 昔 IDE · texte numérisé non relu

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Tous les autres élres naissent, dans chaque période, de la même manière que l’homme. Le yinn et le-yäng produisent, par voie de génération sponfanée, une paire de l'espèce, laquelle paire procrée ensuite sexuellement.

Êtres transcendants et mânes.

Chénn signifie expansion. Koës Signifie contraction. Ces deux termes désignent l'expansion et la contraction de la matière, pas autre chose... La pluie et le vent sont de bons koëi-chenn diurnes. Les sifflements qu’on entend parfois sur les toits, les chocs subits qu’on éprouve sans voir personne, sont de mauvais koëi-chenn nocturnes.

L'homme est formé de norme et de matière. Cette matière est double. Le p'éi solide issu du sperme, et le hoûnn aérien fssu de la substance du ciel et de la terre. La norme n’est pas unie substantiellement à la matière. Elle flotte à sa surface, sans se coaguler avec elle. Elle est un prolongement, pas une portion, de la norme universelle.

Le concours de ces éléments fait l’'homme; leur séparation le défait. Alors la norme s'étant retirée, la matière se dissocie. Le Loûnn monte et se perd tôt ou tard dans la matière céleste. Le p’ai descend et se perd tôt ou tard dans la malière terrestre, Tel un feu qui s'éteint.

La fumée monte au clel, puis se dissipe.

Les cendres restent, puis se dispersent.

Dire que l'âme survil après la mort indéfiniment, c'est une erreur bouddhique. Il n'y a pas de métempsycose, Chaque fois qu'un homme nait, ses

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