‹ Textes philosophiquesChapitre 180 sur 356 · ESS EN NE SH RSA ES · texte numérisé non relu

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. Tchouhisme.

éléments matériels sortent à neuf de Ja grande source.

Mais alors, qu'est-ce que les revepants, auxquels tout le monde croit en Chine? A qui s'adresse le culte des morts, s’il ne reste rien des défunts?

Graves questions, pour la solution desquelles Tchou-h1 dut suer sang et eau.

Il ea est de l'homme, dit-il, comme d'un fruit, lequel est d’abord cru, puis mûr, puis blet, puis matière décompo- See, Un fruit cru se conserve ; un fruit mür ne se conserve pas... Quand l’homme a vécu jusqu'au terme de ses jours et est mort content, sa maliére étant blette se décompose, et tout est fini. C'est là le lot du Sage. Aussi Ydo et Choünn n'ont-ils jamais apparu ni fait de prodiges après leur mort. lis étaient morts pleins de jours, fruils mûrs qui se décomposèrent immédiatement et normalement... Quand l’homme est mort avant le temps, son p'di étant trop cru, ne peut pas se dissiper aussitôt. De même, chez ceux qui ont trop nourri leur hoûnn, comme font les bonzes par la méditation, le hoûnn étant trop robuste, ne peut pas se dissiper aussitôt. Dans ces cas, le hoûnn, ou le p’ai, ou les deux, peuvent survivre pour un temps, peuvént faire des presliges, peuvent se venger, etc.

(Voyez page 111). On peut se rendre ces revenants favorables par des offrandes, qui prolongeirt leur survie. A défaut de ces offrandes, ils finissent par se dissiper, et tout est fini. :

Quant au culte des morts, on comprend quel mal dut se donner Tchôuli, pour expliquer que ce culte est uu

. Tchouhisme. 185

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