‹ Textes philosophiquesChapitre 181 sur 356 · SES IT · texte numérisé non relu

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devoir sacré, alors que ceux auxquels il s'adresse n’existent plus. Ses disciples le poussérent à vuutrance. Si les morts ve sont plus, disaient-ils, à qui sacrifions-nous”? Si rien qui leur ait apparenu, ne se réunit plus, quand nous sacriflons, comme disent les anciens livres (page 134), alors à quoi bon sacrifier ?.,. Tchôou-hi répond: On ne peut pas dire des morts qu'ils be sont plus, puisque quelque chose d'eux survit dans leurs descendants. Tant qu'ils ont des descendants, ils ne sont pas rien. Eux-mêmes n'existent plus, c'est vrai; mais ce qu'ils ont donné à leurs descendants subsiste. Les descendants sont comme des boutures de l'ancêtre annihilé, fHs font des offrandes, pour manifester leur reconnaissance de l'acte généralif par lequel leur ancôtre leur a procuré la vle. L'acte est passé, l'ancêtre n'est plus, la vie et la reconnaissance demeurent... Parfois, quand l'ancétre n'a pas été aussitôt dissipé (page 181), les offrandes peuvent lui protiter pour un temps. Mats une fois qu'il est dissipé, rien de lui pe se réuvuit plus pour profiter des offrandes, quoi qu'en disent les ancieus livres... 11 en est des générations des hommes, comme des vagues de la mer.

Chaque vague est elle-même. La preaiére n'est pas la Seconde, la seconde n'est pas la troisième. Mais elles sont toutes des modalilés de la méme eau.

Ainsi eu est-il de l'homine. Moi qui suls aujourd'hui, je suis une modalité de la porme universelle et de la matière du ciel et de la terre. Mon ancêtre fut, lui aussi, une modalité des mêmes

Chap. XII. Tchouhisme.

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