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est à la chandelle. Les actes intellec-tuels, sont comme des élincelles, des éclairs, qui jaillissent de la norme, dans l'inconscience de la matière, par.
l'action du cœur. Ces éclairs d'intelligence causent les émotions, lesquelles sont au composé, ce que les vagues sont à l'eau, des ondulations, des vibrations. Quand la perception, et ce qui s'ensuit, est conforme à la nature de cet individu (norme individuelle}, ily a À bien. Quand il y a excès ou défaut, il y a, non pas Æ mal, car le mal n'existe pas; il y a À %# pas bien, parce qu'il y a excès ou déficit, aberration dans l'intelligence ou dans l'application de la norme.
Nous avons maintenant les données nécessaires pour comprendre le dithyrambe suivant, si toutefois chose pareille peut se comprendre... La substance de l'homme est celle même du ciel et de la terre. Son cœur est le cœur du ciel et de la terre. Par sa norme et sa inalière, l'homme est un avec le cielet la terre. Le ciel, la terre el tous Îles êtres, sont un avec moi.
Car je participe aux mêmes deux principes, aux mêmes cinq éléments qu'eux.
Donc le ciel est mon père, la terre est ma mère, les hommes sont mes frères, tous les êtres me sont unis, tout l'univers est avec moi un être unique.
Dans la norme universelle et générale, on peut distinguer certaines normes particulières, par exemple ja sincérité, la révérence, la loyauté, la modération, ka bonté, l'équité, la politesse, la prudence, Ja fidélité. Avec sa part de norme universelle, l’hamme reçoit
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