JE RE O8 (EE RP I (NP HS
RÉSEUNX
TT CE NS Ft il (Ne 2) Se eu Ye > FF > Ut PS0 8 (NS Ft
2 KA La lt À NÉEHÈNENKEZ
Le)
SU CEE A8 PA DB AE ED SHARE CELA PS dt AE)
pas SE TT 28 CN EE PH I 2 if di I eh PE ES (ND HE LE
MN io KO SO SAINS
2 (FE 7 DS NESDISESDE A
Di RÉRE UNSS 2e D NE HE | Lt 2) PE
F Bo Er ai x HE HE À
ME
2 CL Sa ES où A SE D BOT O0 HE IN AN dt AR BE RE DE MERE Hull om fin dé EU
ES bn dé LC où QE HS He mt ES:
réalilé est la part de norme logée dans leur matière. La norme meut la matiere. C'est elle qui est le principe de ses transformations et renaissances, de son incessante évolution. |
Si la norme et la nature sont une mème chose, pourquoi alors employer deux termes différents pour la dénommer? Parce qu'il y a deux aspects différents. La norme, c'est le tout universel; la nature, c'est ma part individuelle de ce tout... La part de principe, de norme, que moi j'ai reçue du ciel, que je détiens, voilà ma nature. Le caractère ŸE nature, est composé de 生 naissance et de Ÿ cœur. Il exprime l'ensemble des qualités de la norme, recue à la naissance dans je cœur matériel. Cet ensemble s'appelle Ja nature. Ses qualités principales sont, la bonté, l’équilé, la déférenct, l'intelligence. Ce sont là, en moi, autant de participations finies, aux qualités de la norme infinie... La nature et le décret sont une même chose. Le ciel donne son décret, l'homme reçoit sa nature.
Comme dit Tchou-hi, la voie du ciel (la norme) a quatre qualités fondamentales, dont l’homme recoit sa part.
La norme céleste reçue par l'homme et par les animaux étant la même, d’où vient que l'homme et les animaux différent ?.. {ls différent, dit Tchou-hi, parce que leur matière n'est pas la même. La malière humaine cst plus pure, la malière animale est plus impure. Par suite, dans l’homme seul, la norme céleste non gênée par ja
194 Parangons confucianistes. L'empereur 3 Yâo. T.H.page 37.
ÿE fé ht DE a l4 SR SEE a NX
E > ÉNAHNEN SE
CHEMDÉRERDEMAERE
(Née SN bi cé A 54 NE 0 D né SE SU GE CS CU DIRE SN
MÉNEMNEMNE | DA-MOMDSAUEMNDPES SIMS HOTRENDERSENERS-ÉMÉREDE
EDPÉNRÉDMHSRENNCHÉ HAN TRENSTENSERTEER
SSAMMDSREREMNDPEA
Chap. XIII. Doctrine des Lettrés.
a Sa ter té fe at 2 at EN Yu RAR (Nb
ASIE RM NÉS?
LHEAX
matière, déploie toutes ses qualités.
Dans les autres êtres, plus ou moins entravée par la maliére, elle ne peut pas déployer toutes ses qualités. Voilà pourquoi les natures des divers êtres diffèrent. La norme agissante est une; la matière se prêle à son action plus ou moins.
Si la nature des êtres est une même chose avec la nature du ciel, pourquoi les êtres ne sont-ils pas tous° immortels? et comment expliquer la mort?..
La nature des êtres, répond Tchou-hi, est une participation de ja norme céleste. La mort, c'est le retrait de cette norme, laquelle quitte la matière particulière, pour rentrer dans le tout universel. Elle continue à subsister, mais pas individuelle; l'individu particulier a cessé d'exister. Il ne faut pas croire que les natures (parts de norme) des êtres particuliers, soient détachées de la norme universelle (pendant qu'ils existent). Ce serait là tomber dans l'erreur des Bouddhistes, lesquels croient à une âme individuelle et survivante de chaque être. Que deviendraient l'action du ciel et de la terre, et la succession des deux principes, si l'on admettait que, dans l'univers, Îles hommes et tous les ètres aient chacun sa nature particulière, son évolution particulière, sa vie et sa mort particulière? Ne serait-ce pas réduire à néant le dogme de l'unité et de l’évolution universelle?
La nature humaine est à la norme céleste, ce que la glace est à l’eau, dit