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Tchang-tsai; la nature est de la norme immobilisée.… Entendue”dans ce sens, que la norme céleste est temporairement terminée dans l'individu humain (dans sa matière), celte proposition peut passer. Mais ne l'entendez pas dans ce sens, qu'une portion distincte de norme serait concrétée dans cet individu. Ce serait là l'erreur des Bouddhistes (âme inditiduelle, persounelle).
( Tchou-hi).
Le ciel donne son décret. l'homme reçoit sa nature; décret et nature Sont la norme. C'est donc 4 tort que les Taoïstes définissent Ja nature de l'homme «un esprit, une âme, qui commença au commencement et qui ne finira jamais ». C'est à tort que les Bouddhistes défiuissent la nature de l’homme «le sentiment de l'existence », et prescrivent d'éleindre ce sentiment, par l'abstention de l’usage et l'extinction du désir.
Tout est faux 天 地 部 物 凡 有 形 气 者 + HE 2 KI Æ L disent les Bouddhistes, Tous les
êtres ne sunt que de creuses el vaines apparences. Pour s'affranchir de l'illusion universelle #4 Hé 2 UT KR Æ 2 À Et il faut abstraire, jusqu'à extinction du sentiment crruné de la réalité de sa norme el de sa matière, de son individualité, de son existence. Assertion oulrée, comme nous verrons en son lieu.
Quand Sou-cheu a dit, que ja nalure (norme) reçue dans le cœur, est le principe de toutes les illusions, il n'a pas pris garde qu'il parlait comme les Bouddhistes, lesquels tiennent les porceplions pour irréelles. La nature réelle, est le principe de sensations et d'opérations réelles. (Tchou-hi)
Parangons confucianistes, L'empereur #£ Choûnn. T.H page 43.
Chap. XIII. Doctrine des Lettrés.
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Le ciel est notre père, la terre est notre mère, nous vivons entre eux deux.
Le ciel et la terre nous ont donné, et notre corps, et notre nature. Tous les hommes sont sortis du même sein que moi, tous les êtres sont en communiou avec moi... Le ciel, haut et fort, est père. La terre, basse et douce, est mère. Le ciel m'a douné mon souffle, et la terre ma substance; je suis leur fils. Par ciel et terre, je n'entends pas le ciel visible et la terre palpable; c'est de leur essence et de leur action que je parle. Le ciel puissant agit sans cesse; c'est lui qui a douné l'être à tout ce qui est. La terre douce agit sans cesse, c'est elle qui a donné naissance à tout ce qui vif. Ce qui fait la grandeur du ciel et de la terre, c'est qu'ils sont le père et la mère de tous les êtres. Le ciel est yäng, la terre est yinn; ils m'ont donné, pour être mon corps, une malière capable de ces deux modalités. Ils m'ont donné ma nature, participation à leur norme, à leur nature. Ne suis-je pas véritablement leur fils? Tous les autres êtres tienpent aussi leur corps et leur nature du
ciel et de la terre. Mais eux sont défec-
tueux, tandis que l’homme est complet.
L'homme est le plus parfait des êtres, le plus noble parmi tous les autres qui sont tous ses frères, frères utérins sortis comme lui du sein de la nature.
Eux sont imparfaits, moi je suis parfait, mais tous nous sommes fils du ciel et de ja terre, et c'est ainsi que je duis les envisager. Tout est sorti du méme sein, donc le monde entier est une fanille, l'empire entier est une
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