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el sepl p'di, énergie 1 :tale des sept orifices,
Dans l'état de veille ydng, le p'üi est absorbé dans le hoûnn, lequel, sors tant par les yeux et les oreilles, acquiert des connaissances nouvelles pré:
cises. Dans l'état de sommell yénn, le hoünn retiré dans le p’di, n'a qu'une mémoire confuse des impressions anciennes. Ces deux espéces de perception différent à peu près comme différent l'éclairage solaire et lunaire... On rêve la nuit ce qu'on a fait le jour, le cœur et jes viscères en conservant une impression. [es rêves émanent des viscères {comme des vapeurs ). L'âme, disent les taoïstes, prend ces émanations pour des réalités.
Les rêves naissent de l'attraction ou de l'opposition d'images mentales diverses, Ainsi l'image d’un mouton attirera celle d’un cheval, l'idée d’un cheval attirera celle d’un char. Par opposition, l’idée d'un paisible troupeau pourra évoquer celle d’une tumultueuse bataille, Ce qu'un songe, ce ne sont pas des pensées neuvés,. mais des choses qu'on a pensées jadis. Le rêve est une espèce de pensée, une reviviscence de la pensée. Un homme qui n'aurait jamais rien pensé, ne pourrait pas rêver,
I faut le concours du corps (organes des sens), pour percevoir les réalités. L'esprit seul ne perçoit que des images. La pensée exige la contention de l'esprit; le rève vient de ce que
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HÉMXNES SEEN DH NE HOUR | à CRAN