D NS OH RER
ENS EIIR ARE
A om 4 at 28 EN HT dm
FASHrR
Hi Wet a EH
Re AXE LS 5
NH
à Si CR
ai a A FE éd} 19 SET E & 汲 汉
DRM S à
9 SNA
BBA >h Æ D EE MN AE
. I. Avant les Tcheüu. Superstition.
Notons qu'il n'y a pas, dans le texte X #4, mais 地 =K. I s'agit de communicatiuns qui allaient de la terre au ciel, dont la terre avait l’iniliative. Depuis les Hän, les Com expliquent: .地 员 也 laterre c’est le peuple; 天 MA 也 le ciel ce sont les chénn. Bi % 2 3 NS JK Les Chénn ne prennent jamais l'initiative de communiquer avec le peuple. Ki 727, LE Ë À 不 Quand ces communicalions s'éliblissent, c'est qu'elles ont ett provoquées par les hommes. Opyprimé par ses princes, n'ayant pas à qui recourir, le peuple des Sân-miao avait cherché, daus la superslition, uu remède à sès maux. Quand Choûnn l'eut délivré, il mit ho à cet abus. 1 défendit 使 人 Æ 18 LA HE pr Ke Æ XX Z M qu'aucun particulier attirât, par des opérations magiques, les chénn du ciel. IL interdit 44 ER ZE tout promiscuité entre les chénn el les hommes. Il décida quo 而 天 后 A, F1 Hi 6 Æ, les chénn habitant le ciel et les hommes la terre, les chénn ct les hommes devaient rester chez eux, et ne pas s'entreméler, H ne toléra que le culte officiel, et prohiba le culte superstitioux À BE IE 3, T2 M A, 10 16 2% pi EE BU FU JA emet el signe de la perversion du peuple. — Beaucoup plus Lot, vers le d° siècle avant J.C., les 国医 Discours des Royaumes avaient fait de cet épisode le second acte d'un drame commencé sous les règnes de Chdo-hao et Tchodnu-hu, au 26° siècle. Voici leur version : Le roi IR£ Tchdo de 43 Tch'ou demanda à son ministre: Ce qu'en raconte dans les annales des Tcheou, que Trh'oäng el Li empêchèrent les communicatiuns du cicl avec la terre (remarquez l'inversion ; Tchüo cite mal le texte), faut-il l'entendre dans ce sens que, s'ils ne les avaient pas empêchées, les hommes auraient pu monter au ciel? Nou, répondit le ministre, ce n'est pas dans ce seus-là qu'il faut l'entendre. Les deux calégories des chénn et des horames, on! chacune sou habilat propre. Chacune doil rester chez soi. Quand les hommes rendent aux chénn le culte traditionnel, les chénn les bénissent et les hommes sont heureux. C'est là le seul rapport permis. On s'en tint là, depuis l'origine jusqu'à Chdo-hao. Alors les À 逆 Neuf Lt trouhlèrent l'ordre. Les chénn et les hommes s'entremélèrent. Tout le monde ft des offrandes, et chaque famille eut son XX 中 sorcier. Bientut celte promiscuilé dégénéra eu familiarité indécente.. Tchoûn-hu ayant succédé à Chdo-hao, ordonna à Tch'oûng et à Li de rétablir les ‘lois du culte ancien. Hs le firent JS. ET #6 2h K M et rompirent les communications de la terre avec le ciel (les communications libres, le culte particulier). Dan: la suite les Trois Mido firent de nouveau comme avaient fait les Veuf Li 其 和 盒 三 蔚 复 九 繁 之 德 .Puis l'ordre ayant été rétabli, dura jusque sous l'empereur À Suän des Tcheñu (vers 800 avant J.C.), époque où il fut perverli définitivement par la négligence des ministres du culte... On voit qu'il ne s'agit pas de dévolions passageres, par lesquelles un peuple opprime cherche à se consoler pour un temps. Il s'agit du culle superstitieux très ancien d'un peuple etranger, qui infecte la Chine à diverses reprises, et fbit par corrompre le culte chinuis officiel. Les meilleurs critiques actuels, Messieurs YR PE Téng-cheu et autres, l'entendent tous ainsi. Ils considèrent tous les Neuf Lt et les Trois Mido, comme des conféderalions de barbares, du sud dn l'lcuve Bleu, sud-ouest de la Chine, Kodi-tcheou Yünn-nan actucls: neuplades qu'on appela plus tard les € Zu sud-ouest (TH p. 2156 ), et dont les 菌 Æ Mido-tsen actuels sont les restes. Ecvutons Monsieur 4 Ye € Lidu-koanghan. Après avoir rappele que les anciens Chinois ne rendirent de
culte qu'au Ciel et aux Mânes, ilejoute: $ $ °C EL DUR: 民 立 国