‹ Textes philosophiquesChapitre 221 sur 356 · GE Œ · texte numérisé non relu

GE Œ

Divaguer sans cesse, n'habiter jamais dans la coque du corps, même si l'on ramasse quelques connaissances, c’est sans profit. Tel un marchand qui ferait le commerce en divers lieux, mais qui n'aurait ni famille ni domicile. A quoi lui serviront ses peines ?

La pensée fait pénétrer, la pénétration produit la sagesse. Le travail de la pensée ressemble au forage d’un puits.

Le puits donne d’abord de l’eau trouble, laquelle se clarifie peu à peu. Ainsi la pensée s'éclaire au fur et à mesure...

La pensée doit réunir et comparer les semblables et les analogues... Elle doit partir du doute initial... Toute science est produite par la pensée. Prolongée, la pensée pénètre. Fa pénétration fait ie sage. Elle s'étend à tout. Elle préserve des fautes... La pensée ne doit pas être forcée, jusqu'à devenir douloureuse (morbide). Mais elle doit être approfondie, pour alteindre jysqu'aux principes. Si elle reste superficielle, son résultat, si elle en a quelqu'un, ne durera pas. C’est pour cette raison que bien des gens qui pensent, n'arrivent même pus à réduire leur propre cœur...

La suppression de toute pensée, telle que la rêvent les Bouddhistes, est une utopie. Ils n'arrivent qu'à un dévergondage sans frein de leurs pensées, à un état de délire imaginatif.. Ne laissez pas divaguer vos pensées. Contenez-les, Gardez-les. Conservez leur résultat... H en est de ceux qui ne sont pas maîtres de leurs pensées, comme de l'habitant d'une maison éventrée, où qui veut pénétre par le côté qu'il luf plait. Chasser

ot

su He 可

HSeE

Page 1