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ND TE

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Chap. XIII. Doctrine des Lettrés.

principe dans chaque être. L'être est concret, le principe est abstrait. Il faut l'en tirer.

Quand un point reste obscur et ne se laisse pas pénétrer, il faut y revenir.

Il faut y penser le soir, y penser le matin, y revenir le jour suivant. A la fin la lumière se fera. Tandis que l'étude superficielle et inconstante, ne pénètre rien en mille ans.

L'étude doit viser à l'acquisition d'une science solide, non d'une érudition variée; à morigéner l’homme, non à l'amuser. Que les étudiants y veillent soigneusement... L'étude doit viser à la perfection, non à l'avantage. Le parfait fait le tiers avec le ciel et la terre. l'avantage ne profite qu'à soi... A sa naïissance, l’homme reçoit du ciel en germe la faculté de connaître et d'agir. Le développement de cette faculté dépend de lui. 11 sera sollicité par les êtres extérieurs. L'étude lui sera nécessaire, pour triompher de ces sollicitations.

Par l'étude, les principes lui deviendront si familiers, qu'il les appliquera toujours spontanément dans la pratique. Le ciel agit sans réfléchir, l'esprit imbu des principes est toujours prêt...

La contemplation paisible des principes contenus dans les êtres,’ est le plaisir du cœur du sage. {1 apprend par elle à tout comprendre dans un acte unique de bienveillance universelle, ce qui est l'apogée de la perfection du sage.

L'étude exige la méditation intérieure, plus encore que l'application

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