MOYENS SE
DÉRESTIRN>MNÉ IX
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‘ continuelle du cœur. Sans cette appli-
cation, elle sera certainement défectueuse. Il n’y a garde de soi vigilante, que quand le cœur est présent dans la coque du corps et y gouverne en maître. L'autorité du cœur doit se faire sentir dans l’intérieur, comme un feu qui consume tout mal.
Les refus de la matière d'obéir à la volonté, voilà (in concrelo) le terrain sur lequel la passion et la raison combattent.
Les conflits entre la norme et. la passion, viennent de ce que la matière ne suit pas la norme... Quand la matière n'est pas en ordre, les sentiments sont aussi déréglés. Une matière dure prodaîit un caractère dur, une matiëre molle produit ya caractére mou. L’'amendement doit done s'adresser à la matière... 11 est impossible que l'ouïe, la vue, le goût, l'odorat, le tact, ne donnent pas naissance à des mouvements de passion. Mais l'homme est maitre de suivre £es mouvements, ou de ne les pas suivre. Il est maître de son cœur. Le garder, voilà la grande affaire pour le sage.
De toutes les passions, les pires sont la luxure et la gourmandise.
Les deux grands maux du cœur bumain, sont le libertiuage et la paresse. Les sages étaient au-dessus du libertinage, mais ils crafgnaient la paresse. Aussi se stimulaient-fls sans cesse.
il y a égoïsme et altruisme. L'al-
KR À Tch5u-hi.
Chap. XIII. Doctrine des Lettrés. 281: