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truisme se communique, comme la norme céleste, l’égoisme ne s'occupe que de soi, comme la passion le dicte. Ces deux tendances sont opposées, comme glace et feu. Elles se touchent néanmoins. Là où l’altruisme finit, l’égoisme commence: là où l'égoïsme finit, l'altraisme commence. Tout, en ce monde, est altruisme ou égoïsme." L'égoïsme porte à vouloir pour soi ce que les hommes aiment. C'est une passion funeste. Plus elle se développe; plus les sentiments de charilé sont étouffés dans le cœur. Elle est la source des rivalilés et des inimitiés. Elle ne se borne pas aux richesses, mais s'étend à toute sorte de biens.
Le bien public, ohjet du dévouement, est un: les biens particuliers, objets de l'égoïsme, sont multiples, aussi nombreux que les hommes, aussi divers que leurs visages. Naturellement personne n'aime à se dévouer pour le bien commun; chacun avide de son bien particulier, pense et repense aux moyens de se le procurer.
On demanda à maître Tcheüu : La sagesse peul-elle s'apprendre ?.. Oui, dit-il... YŸ at-il pour cela quelque régle?.. Oui... Veuillez me la dire... La voici, en un mot. N'ayez pas de passion.
Quand on n'a pas de passion, on est vide dans le repos. et droit dans l'aclion, Le vide dans le repos produit la clairvoyance. La droilure dans l'action produit l'impartialité. Clairvoyance et impartlialilé, ,ceux qui arrivent à ces deux choses, sont rares.
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