‹ Textes philosophiquesChapitre 258 sur 356 · ER+H · texte numérisé non relu

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Chap. XV

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Bouddhisme. 335

du fond des eaux, dans le ciel des astres, sept globes de feu semblables à des soleils. Le premier consume tous les végétaux. Le second dessèche tous les fonds de mer, ayant moins de 700 yodjanas de profondeur. Le troisième pousse le desséchement à 1000 ynr/janas de profondeur. Le quatriéme ne laisse que mille yodjanas d'eau. Le cinquième achéve le desséchement. Le sixième calcine la terre et les enfers. Naturellement tous les hommes ont déjà péri.

Restent le mont Sumeru, et les cieux qui le couronnent. Le seplième soleil fait fondre le mont Sumeru. Les cieux inférieurs sont réduits en cendres. Les devas des cieux supérieurs. qui n'ont jamais vu le cataciysme de la fin d'un monde, sont épouvantés. Les devas plus vieux, qui ont déjà vu la chose, les rassurent en leur disant, la destruction ne nous atteindra pas. Les hommes morts renaissent dans les cieux supérieurs s'ils l'ont mérilé, ou sur une autre terre, ou dans les enfers d’un autre monde. Les damnés et les démons dont la peine est terminée, renaissent aussi dans un ciel supérieur, ou sur une autre terre. Ceux dont la peine n’est pas achevée, sont transportés dans l'enfer d'un autre monde. Reste un chaos obscur et informe, sans soleil ni lune ni étoiles, sans jour ni nuit.

Quand ja loi de la rétribution s’est ainsi assouvie, le feu de l'incendie universel s'éteint, d’épaisses nuées se forment, une pluie diluvienne se met à tomber.

Des mondes innombrables, chacun suit le cours de son évolution propre.

T'äng T'éi-tsoung assailli par les prètas, ses anciens soldats. TH p. 4586.

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