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. Bouddhisme. 397
Au même temps, les uns sont en cours de destruction, les autres en voie de régénération, d'autres dans l'état de perfection.
Comme les fleurs des lotus d’un vaste étang. Les unes
éclosent, les autres s'effeuillent, d'autres sont dans toute leur splendeur. Comparaison classique.
Outre la période ordinaire kalpa de chaque monde, depuis son organisation jusqu'à sa destruction, il y a la grande période maha-kalpa, qui compte 64 kalpas organisations et destructions successives du même monde. Le monde est détruit sept fois par le feu, la huilième fois par l'eau. Ainsi sept fois de suite, soit 56 destructions, dont 49 par le feu et 7 par l'eau. Finalement, une nouvelle série de sept destructions par le feu, enfin la dernière destruction par le vent; soit 64 destructions en tout.
A chaque destruction, les Devalokas sont tous anéantlis. Quant aux Brahmalokas, chaque destruction par le feu anéanlit les trois cieux de la série inférieure, cieux de Brahma, jusqu’au 13° inclysivement ; car, dans ces cieux-là, il y a encore des passions, dont le feu est le symbolèe. Chaque destruction par l’eau anéantit les trois cieux de la seconde série, jusqu'au 16°; car, dans ces séjours, il y a encore des émotions, dont l’eau est le symbole. La destruction par le vent, derniére de la grande période, anéantit les trois cieux de la troisiéme série,’jusqu'au 19°; car, dans ces séjours, il y a encore des mouvements, dont le vent est le symbole. Les neuf cieux de la quatrième série (et, a fortiori,
Kinnaras.
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