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concerne. Leur 种 Œ chénn {ranscendant, leur ji 我 chénn qui fait le rmoi, sont des termes qui, en philosophie chinoise, sunt absolument clairs. Ils signiflent l'être intérieur, pas spirituel dans le sens chrétien du mot (concept auquel les anciens d'aucane nation ne se sont élevés). mais subtil, personnel, intelligent, agissant, survivant, immortel. Cet être, toujours le mème, revêt daus ses mélempsycoses successives, des formes, des robes diverses. Aucun doute n'est possible sur cette interprétation. Voyez, pages 197 et 207, avec quelle acrimonie Tchou-hi et tous les philosophes chinois modernes, reprochent à leurs compatriotes boudihistes le péché impardonnable de croire et de prêcher une âme immortelle... Donc, entre un démon, un animal, un homme, un deva, il ny a aucune différence essentielle ; il n'y a qu'une différence accilentelle actuslle de stade, d'état. Ceci étant présupposé, les Lextes suivants pourront être compris.
Quand les cieux et la terre ont été ainsi restaurés, les sources de la nouvelle terre répandent un liquide doux comme le vin, çomme l'hydromel. Alors, des cieux épargnés par le dernier cataclysime, descendent des devas. Les uns descendent, parce que leur temps est fini, et que, de par le destin, ils doivent redevenir hommes. Les autres descendent par curiosité, pour voir le monde nouveau. Dès qu'ils ont goûté le doux liquide qui coule des sources, leur substance subtile devient grossière, ils perdent les qualités transcendantes des devas, ils deviennent hommes... A chaque restauralion du monde, ce sont des devas qui repeuplent la terre. La terre est douce comme du miel. Ils la touchent, se lèchent les doigts. Aussitôt leur gloire s'évanouit, leur transcendance est perdue. Plus ils goùûtent, plus ils deviennent matériels. Puis ils font le bien ou le mal. — Le goùt de la terre nouvelle, ressemble à celui du vin de vigne. — La terre vierge produit des
L'air embrasé. L'étang glacé.