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le châtiment des démérites; voilà la loi inexorable, dont aucun étre n'est exempt. Le souvenir de la déchéance qui l'attend, empoisonne le bonheur du deva.
«Comme je miel auquel on a mêlé une drogue devient amer, ainsi la pensée que son bonheur finira, remplit le deva d'amertume. — Quand le lot de bonheur acquis par ses mérites est épuisé, il lui faut quitter les autres devas et les apsaras, avec ‘quelle douleur! — Quand il touche au terme, sa félicilé baisse comme la flamme d'une lampe qui s'étejut; alors quelles angois-
ses! — Elles sont pires, ces douleurs et ces angoisses, que toutes celles des enfers. — C'est l'atlachement qui est
cause de toutes les vicissitudes, de Ja succession des existences. C'est l'attachement qui perce, qui lie tous les êtres; qui les jette dans les dangers et dans les maux. 一 Les trois régions de l'univers forment comme une roue immense, que la lui du mérite et du démérite fait tourner. Délivrez-vous de tout attachement, et vous aurez échappé aux vicissitudes, vous atteindrez la
stabilité »
2. Fi ff ME Asuras. — Ce sont des géants immenses, orgueilleux, arrogants, insolents, batailleurs, qui rappellent les Titans de la fable grecque.
Leur état, intermédiaire entre celui des devas et celui des hommes, est un état de punition. On renaît Asura, pour diverses fautes, mais surtout pour les péchés de 我 慢 suffisance et ambition.
352 La grenaille de fer. La scie.
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Chap. XV. Bouddhisme. 353
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