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Chap. XV.
Bouddhisme.
Avitchi, l'enfer des tortures variées et incessantes, sans trêve ni merci. 一 Pour ce qui est de ces tortures, comme elles ont été exposées au long, sous le litre Catéchisme bouddhique, dans je volume Morale et Usages (2e édition 1905, pages 299 à 354) des Rudiments, je me coptenterai de donner ici le texte chinois plus authentique des dirghagamas À M # À, et quelque:
images tirées du tract populaire Æ Æ EE E HE. plus expressives dan:
leur grossièreté que de longs discours.
Intensité du feù infernal. 一 Le feu terrestre n'arrive pas à fondre un caillou en tout un jour. Le feu infernal fondrait en un instant un rocher.
Durée de la peine. — Bouddha dit:
Soit un tas de graines de lin haut d’une toise. 了 ous les cent ans, un homme en enlève une graine. Quand tout le tas aura disparu, pour certains condamnés les supplices infernaux dureront encore.
Mais ils ne sont éternels pour person-
Nature de la dette. — Le hien et le mal que l'homme a faits, le suivent comme l'ombre suit le corps. Quand l’homme meurt, sa personne disparait, ses actes demeurent. Comme un livre brûlé, dont le papier serait consunr, mais dont les caractères resteraient. Ce qu'on a fait durant une existence, se solde dans une autre.
Le juge des enfers Yama, fut jadis roi de Vaisali. 11 eut une guerre avec le roi de Vetandra. Batlu et voyant qu'il allait périr, il lança cette imprécation:
Que je renaisse roi des enfers! Ses dixhuit généraux, et ses cent mille soldats,
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