‹ Textes philosophiquesChapitre 298 sur 356 · ÉTIRLINSESE TS LUE LA · texte numérisé non relu

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Chap. XV. Bouddhisme.

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Ce texte est important. 用 en est d'autres, plus explict: tes encore, que je ne puis pas citer, à cause de leur indécence. Des sectes bouddhiques modernes ont fait de Siddha une sorte de vierge timide. Les textes anciens 加 représentent plutôt cumme un viveur blasé.

Cependant le deva Suddhavasa, qui s'était donné la mission de faire renoncer Siddha au monde, le voyant dévoré par le feu des passions, résolut de jeter sur cet incendie une eau salutaire,

Ce deva ports plusieurs litres, comme tous les perso: nages bindous. Son nom le plus ordinaire, en chinois, et 兆 J3 天 . Sou rôle est inexpliqué.

Un jour, monté sur son char, Siddha sortit de la ville par la porte du nord. Suddhavasa se tint au bord du chemin, transformé en vieillard aux cheveux blancs, aux dents branlantes, à la peau ridée, au dos voûté, vacillant et haletant. Qu'est-ce que cela ? demanda Siddha au cocher qui conduisait son char. C'est un vieillard, dit le cocher; quand un homme a vécu longtemps, c'est ainsi qu'il devient... Hélas! soupira Siddha. Naiître au printemps, pour être caduc à l’automne! Alors à quoi bon aimer et jouir? Mieux vaut quitter ce monde souillé, et chercher sa voie à Ja lumiere de la sagesse. Siddha rentra sur le champ, triste et pensif. Pourquoi est-il rentré si 1061? demanda je roi au cocher. Parce qu'il a rencontré un vieillard, répondit celui-ci; cela l'a rendu mélancolique.

À quelques années de là, Siddha sortit de nouveau de la ville, cette fois par la porte du sud. Suddhavasa se tint au bord du chemin, le corps décharné, le visage Jivide, toussant, haletant, se

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