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Quelques années passérent encore, et Siddha sortit de nouveau, par la porte de l'est. Suddhavasa se posta au bord du chemin, sous la forme d’un Sramana, recueilli, modeste, présentant son écuelle pour recevoir l’atmdne... Qu'est cela? demanda Siddha au cocher. C'est un Sramana, dit celui-ci.
C'est un homme qui a quitté sa famille, sa femme et ses enfants, qui a renoncé à l'amour et dompté toutes ses passioné, pour posséder la pureté et la paix. C'est l'état des arhans. Rieh ne fait plus impressioh sur ces hommes. Aucun traitemebt he leur cduse plus ni joie ni peine. lls sont inébranlables comme là terre, insensibles à toutes les vicissitddes... Ah! s'écria Siddha, voilà le botheur! Pour sortir de Ja roue, il fdut
cesser d'aimer, À! faut s'ételndre!.…. Et
il rentra absorbé dans ses pensées.
Qu'est-il arrité? demandä le rol. Ila
rencontré un Sramathia, dit ie cocher.
Alors le roi épouvanté, se frappa la poitrine de douleur, et s'écria : Malheureux, tu lui as laissé voir ce qu'il ne devait pas voir... Puis il consulta ses officiers. Que faire, leur demanda-t-il, pour détourner mon fils de l'idée de quitter le monde ?.. Il faut le distraire, dirent les officiers. Faites-lui voir la fête du labour.
Assis à l'ombre d'un mullipliant (ficus religiosa), Siddha regardait tracer les sillons. Les insectes fourmitlaient dans la terre retournée. Les oiseaux se précipitaient sur eux et les dévoraient. Dans l'étang voisin, lesgrenouilles
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