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, Bouddhisme.
chassaient aux larves, Îles serpents avalaient les grenouilles, les grues happaient les serpents, des éperviers attaquérent les grues, un aigle fondit sur les éperviers. Voilà le monde, gémit Siddha ; on s’y entre-dévore.. Son cœur.
s'attendrit, et le premier rayon de l'illumination éclaira son esprit. Cependant le soleil avançant toujours, l'ombre de tous les arbres se déplaçait. Seule çelle du mullipliant ne bougeait pas, et se concentrait sur la personne de Siddha... Que fait mon fils? demanda le roi aux oificiers, au milieu du tumuite de la fête... 1l médite en silence, lui répondit-on.. Mécontent, le roi alla le trouver. Mais quand il vit l'ombre du multipliant couvrant Siddha contraire-
” ment à toutes les lois naturelles, il
descendit de son cheval et se prosterna devant son fils, puis rentra avec lui en ville. Le peuple fit une ovation au père et au fils. Pourquoi cela? demanda le roi... Parce que, lui répondit-on, Île peuple a su que le jour de demain serait un jour de gloire pour votre maison.
Rentré dans son palais, Siddha se dit: Je ne resterai pas ici. J'irai vivre en ascète dans les montagnes. de Île jurel.. C'était le 7 de la 4e lune. Vers minuit, comme la planète Vénus paraissait, une foule de devas vinrent exhorter Siddha à tenir son serment. 1l reposait avec Yasodhara.
Celle-ci conçut durant cette dernière nait. 11 me faut omettre ce récit trop crû.
Soudain Yasodhara s'éveilla épouvantée. J'ai fait un mauvais songe, ditelle. J'ai vu le mont Meru s'écrouler.
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