‹ Textes philosophiquesChapitre 302 sur 356 · HAE ANSE PETER · texte numérisé non relu

HAE ANSE PETER

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Chap. XV. Bouddhisme.

J'ai vu ja lune tomber du ciel et s'et-irdre. J'ai rêvé qu'on me dépouillai &mes bijoux, de ma chevelure, de L1.

Je suis transie d'effrof... C'est mon 小 part qu'elle a entrevu, se dit Siddi.

Et prenant sur lui: Rassure-tui, di:à sa femme ; dors en paix... Yasodbhan se rendormit. Cependant les devas pour saient Siddha à partir. [1 se leva. Àt même instant Suddhavasa donna à se palais l'aspect d'un vaste charui Yasodhara et les filles de service Dr taient plus que de hideux cadavres:

squelelles, que des betes sauvages:

des oiseaux de proie se disputair Vanité! Secria Siddha. Toat n'est à figure et que rêve! Tout passe, com.

une lueur, comme un son! Fous se ceux qui aiment quelque chose! 8.

ordonna à son écuyer de seller enh::

son cheval. Avant le jour? demari l'écuyer. À l'instant même, dit Siddke ne me retarde pas, je fuis la dou je fuis le monde. L'écuyer apporai selle. Le cheval regimba. Il ne tu.

pas, dit l'écuyer. Siddha s’approcha 小 cheval, le caressa et lui dit: C'est 5 dernière chevauchée. Porte-moi 本 du monde. Je me souviendrai un ji de toi... Le cheval essayant de piaf les devas lui saisirent les pieds. Il «t lut hennir, mais les devas éteigniti sa voix. Siddha sauta en selle, sorlil::

palais, atteignit la porte de la ville. &- Indra Brahma et la foule des der:

l’attendaient. Vous partez, lui dirent-r Oui, répondit Siddha; car la :ie dure pas; car l'âme erre d'existentt existence; car ,je, veux trouver pl enseigner la voie de la stabilité. À à

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mots la porte s'ouvrit devant lui d'ellemême, et il s'élança dans la campagne.

Il courut cette nuit 480 [3 d’une traite, jusqu'à ce qu'il fut hors du domaine paternel. Son écuyer galopait derrière lui. Quand il se vit en sûreté, Siddha descendit de cheval, ôta sa robe précieuse, la remit à l’écuyer et lui dit:

. Ramène le cheval. Dis adieu, de ma part, à mon père et à mon peuple...

Vous ne pouvez pas rester seul ici, dit l'écuyer. Laissons le cheval retourner tout seul. Je resterai avec vous, car il y a ici des serpents venimeux et des bêtes féroces. Et puis, qui prendra soin de votre nourriture et de votre repos?

Le cheval aussi ne voulut pas quitter Siddha. Il s'agenouilla devant lui, versa des larmes, lui lécha les pieds, refusa de brouter et de boire, hennit et gémit de douleur... Je veux, leur dit Siddha inébranlable, échapper à la maladie, à la vieillesse, à la mort. Pour cela il me faut tout quitter. Enfin l’écuyer tout en larmes se prosterna à ses pieds pour prendre congé, et retourna à Kapilavastu avec le cheval désolé. A quarante li de la ville, celui-ci poussa un hennissement qu'on entendit jusque dans le palais.

Siddha revient, dit le peuple; et il sortit à sa rencontre. Bientôt la nouvelle que l'écuyer était revenu seul avec le cheval, fut portée au palais. Yasodhara embrassa le cheval en sanglotant. C’en est fait, il est parti, gémit Suddhodana

- en larmes. Le peuple fut ému de leur douleur. Suddhodana envoya cinq officiers prier son fils de revenir. Je veux, leur dit celui-ci, échapper. à. la

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