‹ Textes philosophiquesChapitre 304 sur 356 · DRE HERR ER · texte numérisé non relu

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Bouddhisme. 411 maladie, à la vieillesse, à la mort. Mon père peut-il m'en préserver ?

En signe de son renoncement à toute affection, Siddha coupa sa chevelure priocière. Indra lui présenta le rasoir, et les devas reçurent les cheveux,

Ji alla ensuite vers Magadha, dans le Bahar, et entra dans la ville pour quêter. Le peuple fut frappé de son grand air. C'est un deva, disaient les uos; c'est Indra ou Brahma, disaient les autres. Siddha s'assit sous un arbre.

11 fut bientôt entouré par le peuple, qui ne se lassait pas de le contempler. Quel silence aujourd’hui dans ma capitale, se dit le roi Bimbisara. Puis il demanda à ses ministres la cause du phénomèéne. ]l est venu, dirent ceux-ci, an Sramana extraordinaire. Le peuple est occupé à l'admirer.. Suivi de ses mrinistres, le roi alla trouver Siddha. Frappé de l'éclat qui jaillissait de sa personne : Quel deva êles-vous ? lui demandat-il. Je suis üu homme, répondit Siddha.,.. De quel pays? demanda le roi.

De Kapilavastu, dit Siddha. Je suis je fils du roi Suddhodana… Vous êtes Siddha, s'écria Bimbisara; et il se Frosterna à ses pieds. Ne deviez-vous pas devenir roi universel ? Pourquoi êtesvous venu en ces montagnes ?.. Pdrce que, répondit Siddhä, j'äl cotistaté que tous les êtres naissent souffrent vieillissent et meurent. C'est l’incarnation de l'âme qui est cause de tous ces mätix.

Les riches sont orgueilleux, les pauvres sont avides. J'ai renoncé à tout, pour me défaire de toute passion, pour

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