‹ Textes philosophiquesChapitre 311 sur 356 · SE SN SRE RS RS BAR · texte numérisé non relu

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pais lui dirent: Homme bon et sage, tous les devas vous admirent. lis nous ont envoyées pour vous servir. Nous sommes jeunes et pures. Permetteznous de vous tenir compagnie, et le jour, et la nuit... Siddha leur dit: Puisque vos mérites passés vous ont procuré un bonheur passager, au jleu de faire le mal, nc devriez-vous pas chercher à vous préparer un avenir meilleur encore? Vous êtes belles, c'est vrai, mais votre cœur est maavais. Tel un poison mortel renfermé dans une flole précleuse. Sachez que tout passe. Quand vous aurez usé votre lot de bonheur, vous renaîlrez parmi les bêtes. Pour ce qui est des femmes, moi je considère les vieilles comme mes mères, celles d'un âge moyen comme mes sœurs alnées, les jeuñes comme mes sœurs cadettes. Retournez d'où vous èles venues, mes sœurs, et ne failes plus ce que vous venez de faire... A ces mots les trois filles de Mara se trouvérent métamorphosées en trols vieilles femmes blanchies et édentées. À demi aveugles et le dos voûté, elles s'en relournèrent en s'appuyant sar des bâtons.

Quand Mara vit ses filles en cet état, il se fâcha et convoqua ses légions.

Desceudus sur la terre, les satellites de Mara entourérent Siddha assis sous son arbre. jls avalent revètu les formes les plus épouvantables. Lions, ours, tigres, éléphants, dragons, serpents, monstres à plusieurs têtes, tous montrant leurs deuts et leurs griffes, lançant comme des éclairs et grondant comme le tonnerre, s'efforçaient à qui mieux mieux

Le Bouddha. Type chinois.

Chap. XV. Bouddhisme.

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d'épouvanter Siddha. Mais celui-ci resta calme. Pas un poil de son corps ne se hérissa. Sa vertu arréta net l'avance des assaillants. Alors Mara, prenant la parole, lui dit: Pourquoi rester sous cet arbre, dans cette forêt pleine de repliles venimeux et de bêtes féroces ?

Les Bouddhas anciens n'ont-ils pas assez préché la doctrine du salut? Leurs

. préceptes remplissent les livres. Inutile

donc que tu prêches. Céde-moi ton siège, et va devenir roi, comme c’est ton destin. Renonce à te donner comme modèle du renoncement, et à vouloir enseigner le chemin de la paix, ou je vais le faire écraser par mes légions que voici... Je ne te céderai pas, répondit Siddha. Ma détermination est prise, depuis le jour où le Bouddha Dipimkara m'a promis que je deviendrais le Bouddha Sakyamuni. Ecrase-moi, si tu peux, moi qui ai vénéré el servi tous les Bouddhas précédents. Je jure par la terre qui nous porte, que je me dévouerai au salut de tous les êtres... Et Siddha étendant la main, toucha la terre. Celle-ci s'ébranta au point que Mara et ses légions tombérent à la renverse, puis s'enfuirent saisis de panique.

C'était le 7 de la 2° June. La lumitre.

inondua Siddha. Tout lui fut révélé en un instant. Les bounes et les mauvaises’ aclions de tous les êtres, le lot assigné à chacun avec ses causes et ses suites, l'histuire de toutes les incarnations successives, la raison secrète de tous les bonheurs et de toutes les afflictions, tout apparut à au devant ses yeux. La planète Vénus paraissait, quand Siddh:

Le Bouddha. Type japonais.

Chap. XV. Bouddhisme.

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