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Chap. XV. Bouddhisme. 435
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être défunt, commence par errer. dans le monde ténébreux. Quand le lieu de sa réincarnation (humaine) lui a été assigné, profitant de l'union d'un homme avec une femme, elle est conçue de nouveau. Son nouveau corps s'organise dans l'espace de 35 jours environ, puis le souffle de vie l'anime. Le fœtus est mal à son aise dans le sein maternel.
Quand sa mère boit chaud il brûle, quaud elle boit froid il grelotte; quand elle est repue il souffre, quand elle a faim c'est pis encore. Puis vient le temps où il doit naître. Alors il met sa mère dans la douleur et son père dans l'angoisse. Quand il est tombé sur la paille préparée pour le recevoir, les chaumes piquent son corps délicat, et il commence à vagir. Qui dira que cette entrée dans le monde n'est pas une misère ? — 2. Ensuite les parents élèvent l'enfant, qui grandit, se furtifie, el devient un homme. Alors il lui faut travailler au-dessus de ses forces, souffrir le fivid et le chaud excessifs. Ces labeurs le font vieillir. Sa têle blanchit, ses dents tombent. Ses yeux se voilent, ses oreilles s’assourdissent. C'en est fait
de sa vigueur; la décrépitude com-
mence. La peau se ride, les articulations font mal, la marche devient difficile et la respiration haletante, la mémoire S'ubscurcit et la mélancolie envahit l'âme. Qui dira que ce ne sont pas là de grandes miséres? — 3. Le corps humain est composé des quatre éléments ‘hindous). Quand un élément est eu excès, 101 maladies s'ensuivent. Quand les quatre éléments ne sont pas en barmouie, 404 maladies tourmentent le
436 Bouddha bénissant. Type moderne.
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