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Chap. XV.
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Bouddhisme. 外 1
qu'on lui donne, ambroisie ou ordure.
Le Bouddha m'a enseigné tant de fois qu'il ne faut tenir aucun compte des accidents et des vicissitudas de ce monde.
Je dois appliquer son enseignement, ne pas me plaindre, manger cettenourriture souillée.. Il mangea, lava son écuelle, et rentra au couvent. — Le Bouddha qui avait vu l'événement de son œil transcendant, dit à Rahula: Ce Brahme a comblé la mesure de ses iniquités.
Après le triomphe vient la défaite. Il mourra cette nuit, et commencera par tomber dans les enfers, où les démons le tortureront durant 84 mille ans.
Puis, pour avoir jeté du sable dans ton écuelle, il renaîtra serpent, et mangera du sable durant dix mille ans. Ensuite, pour les coups qu'il t'a donnés et les plaies‘qu'il t'a faites à Ja tête, il naitra homme, sans pieds ni mains, après un accouchement laborieux. La famille dans laquelle il sera né, dira, qu'est-ce que cet enfant de malheur, ce méchant monstre? et elle l'exposera dans un carrefour, où les passants s’amuseront à lui briser les os et le crâne à coups de briques et de pierres. Enfis il renaitra homme, affligé d'incurables maux de tête, caractère hideux que les hommes maudiront toujours, qu'aucun saint ne bénira jamais.
Le Bouddba préchait dans le pays de Kausambi, dont le roi s'appelait Udayana. Dans ce pays un notable nommé Mahindi avait une fille d'une beauté sans pareille. Officiers et nobles, tous désiraient l'épouser. Le père répondait aux prétendants: quand il se trouvera
Bonze pélerin en grand. costume.
Chap. XV. Bouddhisme.