‹ Textes philosophiquesChapitre 326 sur 356 · IT HT · texte numérisé non relu

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un homme®sage aussi ‘beau que ma fille, je la lui donnerai. Le Bouddha étant venu en ce pays, quand le notable l'eut contemplé duns son éclat transcendant, tout heureux il se dit: celuilà a ce qu'il faut pour être le mari de ma fille. Elunt rentré chez lui, il dit à sa femme : j'ai trouvé un gendre convenuble; vite, habille notre lle, pour que nous la lui conduisions.. Les parents habillérent el ornérent leur fille, Quand ce fut fini, ils la conduisirent ‘au lieu où le Bouildha se tenait. Comme ils approchaieut, la mère remarqua l'empreinte lalssée dans la poussière par le pied du Bouddha. Cette empreinte lumineuse, dit-elle à son mari, ‘n'est pas d'un homme ordinaire: elle est d’un être transcenudant, d'un être pur et sans couvuilises. Ne lui offre pas notre tille.

li la refusera. Ce sera une honte pour ous... Qu'en sais-tu? dit le mari. La fenme récila la strophe suivante: « l'embreiate des langoureux est indécise Ÿ dans celle dues hardis, les orteils sont serrés; cellé des sols est profunde; celui qui a laissé celle- -ci, est l'être je plus noble qui soit au ciel el sur la lurre. ».. Femme, qu'entends-tu à ces choses? demanda le mari. Si tu ne veux pus m'accoinpagner, relourne à la maisun. La femme s'en retourna. — L'homme conduisit sa file au Bouddha.

S'étaunt prosterné à ses pieds, il lui dit:

Vous vous donnez beaucoup de peiue pour instiuire les hommes, et n'avez persoune pour prendre svin de vous:

celle sulle fille s'offre pour balayer votre domicile... Ta fille est-elle bien? demanda le Bouddha... Pas mal, dit le

= (A dé

Chap. XV.

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