‹ Textes philosophiquesChapitre 330 sur 356 · HÉDSURSNSS ES D ARE NI · texte numérisé non relu

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Chap. XV. Bouddhisme. 459

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sojie,comine un cheveu. — Insensés, les voluptueux n’en tiennent pas compte.

Comme le frétin qui se jette dans le fet pour l'appât, comme le singe qui se prend dans les ronces pour un fruit, comme le poisson qui s’enferre à l'hamecon, comme le moucheron qui se jette dans la flamme de la chandelle.

Ah! prenéz garde! évitez les pièges des passions! craîgnez les chätiments qui vous attendent!

Conclusion: Le roi Udayana de Kausambi écouta ce discours avec plaisir. Je ne connaissais pas les femmes, dit-il. Elles m'ont induit à mal faire.

Désormais je m'en garderai. Jusqu'à ma mort je ferai pénitence. Je me fie au Bouddha, aux frères el aux fidèles. Je ne pécherai plus... Cela dit, le roi Udayana salua le Bouddha, et se retira satisfait et content. |

Ananda était tenté de retourner au siècle. Le Bouddha lui procura l'extase suivante. Transporté aux enfers, Ananda vit une multitude de chaudières.

Dans chaque chaudière bouillait un homme. Une chaudiére était vide. Un bourreau infernal la chauffait... Pourquoi cette chaudière est-elle vide?

demanda Ananda au bourreau. Elle attend, dit celui-ci, un certain Ananda, actuellement disciple du Bouddha, dans le continent méridional. S'il persévère, il renattra dans les cieux. Si, cédant à ses passions, il abandonne sa voie, après sa mort ses démérites le feront venir ici, où je lui chauffe sa chaudiere. Epouvanté à la pensée que le bourreau allait peut-être le reconnaître

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