DEP
NERYLE
Bouddha," dit Anaoda; je ne saurais avoir de commerce avec aucune femme... La mère rapporta ces paroles à sa fille. Ferme la porte pour l'empêcher de sortir, dît celle-ci toujours pleurnichant; cette nuil il faudra bien qu'il m'épouse... La mère ferma la porte, et ensorcela. Ananda. Avant Ja nuit, elle prépara ja couche dé sa fille. Celle-ci s'attifa et s'orna de son mieux. Rien n’y fit; Anahda ne céda pas. Alors la mére fit sortir des flammes du sol de l'appartement, saisit Ananda et menaça de le jeter dans le feu, s’il n’accédait pas aux désirs de sa fille... Comment un sramana, un disciple du Bouddha, peut-il être réduit à pareille extrémité, gémit Ananda. Le Bouddha connut sa plainte, proñonça une formule, et le délivra. Quand Ananda fut revenu, il raconla au Bouddha tout ce qui lui était arrivé. — (Cependant la fille voyant qu'Ananda avait disparu, pleurnicha de plus belle, et ne pensa plus qu'à lui.
Le lendemain inätin elle se mit à sa recherche. Ananda quêtait sa nourriture. La fille se mit à le suivre. Ennuyé, Ananda rentra, et ditau Bouddha:
la fille de Matangi ne cesse de me suivre. Le Bouddha la ft appeler.
Pourquoi poursuis-tu Ananda? lui demanda-t-il.. Parce que, dit-elle, lui n'a pas de femme, moi je n'ai pas de mari; je désire qu'il m'épouse. Le Bouddha lui dit: Anända est rasé, et toi tu as des cheveux. Si tu te fais raser la Lête, je dirai à Ananda de tepouser...
Je me ferai raser, dit la fille. Va, dit le Bouddha, va en causer avec ta mère, et ne reviens que rasée. La fille alla
462 Le 财神 dieu des richesses, vestibule des pagodes.
Ef
ÉMRSEE | DFÉMENERIRIGEFSE
(NSRÉHIUSE
HDOERS
LS d
日 于 Fat D EE Æ NE
BEN