‹ Textes philosophiquesChapitre 351 sur 356 · CR TL · texte numérisé non relu

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Chap. XVII. Mahométisme. 543 mal, une sanction fixée par le Seigneur. Je erois à la résurrection après la mort. 一 Il est pur, le vrai Seigneur. Que toute louange remonte à lui! Aucuu être n’est le Seigneur. Lui seul est le Seigneur. Le vrai Seigneur est infiniment grand, éternel, toutpuissant. Adorons le Seigneur!

Les Anges servent le Seigneur. Les Ecritures <:nt sa parole. Les Saints la préchent aux hommes. Le Seigneur sait tout, Le bien et le mal. 1! ut et juge, dit le commentaire. |

E Les 五 功 cinq observances.

Ce sont, l'adoration mentale, la prière vocale, le jeûne, l'aumône, le pélerinage à la Mecque.

Adorer le vrai Seigneur dans la paix du corps et du cœur Prier aux temps fixés, avec attention et purgté. Jeûner durant un mois par an (ramadan ), pour asservir ses convoitises. Payer chaque année tribut aux pauvres, en signe de reconnaissance pour les bienfaits reçus du Seigneur. Visiter la Mecque une fuis dans sa vie, pour satisfaire 8a piété el faire profession «le sa foi. Ces ohservances détachent l'homme des créatures et le ramènent au Seigneur. Elles sont comme uue ruute qui couduit de ce monde au Seigneur, dit la glose.

L'adoration doit être, autant que possible, continuelle. Elle est la conversation de l'âme avec le Seigaeur À À À PE Æ Z 5 4, Elle est expliquée comme un acquiescement de la volonté humaine à la volonté divine, avec rétractation de Lous ses mouvements déréglés. C'est l'hommage de toute l'âme.

La prière vocale accompagnée de prosternalions, est l'hommage du corps FF Æ # À € Æ 2 4, Elle doit être précédée des 沐浴 ablutions rituelles, dont les détails compliqués sont minutieusement définis. La circoncision est raltachée à ces ablutions. Elle se pratique, disent les livres, parcé que sans cela une partie du corps ne serait pas atteinte par l'eau des ablulions. Le ff ÉË dit crûment que, vers son âge de sept ou huit ans, après avoir examiné les organes de l'enfant mâle, on retranche le prépuce, qui empécherait l'eau des ablulions de

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laver une partie du corps. Puis bien vite, pour faire passer la chose, l'auteur s'étend au long sur les inconvénients du phimosis, décrits dans les trailés de médecine chinois. — Le croyant prie cinq fuis par jour, aux heures À + 41 M Æ, c'està-dire au poiut du jour, à midi, après midi, au soir, avant minuit. Quand il prie, il doit se téurner vers l'Occident, vers le temple de la Mecque.

& ff É la Kaaba. |] forme d'abord son intention 3£ Æ en se tenant debout # 3£. puisil élève les deux mains à la hauteur des oreilles 时 Æ, commence sa récitation A #£, s'incline #4 95, se prosterne PT À deux fois, enfin Æ s'accroupit. Le moindre manquement à ces rils.

rend la prière vaine, RS — 11 & 不 成 也 . 一 Tous les sept jours, un jour entier est consacré à la prière, à l'examen el à la purification de ses actions et de ses pensées 4 日 — KL 4 LH ZE, A LL St 2K 2 4. — Enfin, chaque année, deux grandes fêles (bairam}), jours de prière publique 一 年 二 会 .Lapremitre FH À id al fetr, tombe le jour où on rompt le jeûne après le mois de ramadan. La seconde KE 会 id al korban, est le jour du sacrifice.

Le sacrifice annuel 5 而 FR korban, est offertau jour du grand sacrifice à la Mecque, en union avec les pélerins. Après un jeûne préparatuire, les fiiè:es se réunissent, lavés, ornés, parfumés Les victimes, cha-

meaux, bœufs, moutons adulles et sans défaat sa sacrifiñes en commun. Luffrant immole lui-même >1 victime, en lui coupant la gorge. I! garde ua tiers de la viande pour soi. donne le second tiers aux paovrra et le troisième à ses parents et voisins.

La prière est la snurce qui lave les péchés, la calin ne qui soulieut la religion, l'escalier qui mène an Seigneur; 2% À Fi, #9 6, 75 45 5 Ze À.

À Et 2 t, JE Æ 2 FE HL. Chrque septième jour est jour de culte, parce que le manie a eté crée en sept jours; 火化 元 功 七 日 造成 .Pear3 qu'il y ait quatre croyants, il doit y avoir assemtilre ; LH AR A HR LL IR — KR PU 人 J 26. Purifiés, laves, bien vèlus et parfumes, les fidèles obéissant à l’aypel, vont à la mosquée, où * font d’abord les révérences rituelles; 成 TR 已 FLE AR ON M ÉD à à Re +. ri Ensuite le mollah élant monté en chaire, lue le Seigneur, Mahomet et les Saints, puis exhorte le penpis : 4 FA MERE. À RM EX EE. X ET À SE ER DE 2 - L'eahortausa étant ii:

le mullah élevant la voix, loge derechef le Seignezr, et invite les fiièles à se prosterner deux fois devint Jui. Les fiièles saluent aussi Mahomet. Enfin ils revrtent en commun une invacation au Seigneur. Ain-i finit le service. $& 44, 4 SÙ 18 A EE RE À DORA AL EN 4 8.

Voict le texte de’celle invocatin finale, tiré du #4 À dé Æ. Elle vst en langage parlé, intelligihle pour tous, nt le Seigneur y Pst tutuoy6.… «O vénérable et grand Svuigneur, nous te prions de nous aider 4 le servir, nous te prions de nous pardonner nos péchés. Nous croyons en toi. Nous mettons toule notre confanceen toi. Nous te louons. Nous sommes pleins de reconnaissance envers toi. Nous proclamons tes bienfaits.

O vénérable et grand Seigneur, nous nous prosternons devant Loi seul. Nou:

voulons marcher fidèlement dans tes

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