IV. Sous les Tcheôu. Rituels
oa avait espéré qu'il reviendrait. On l'appelait face au nord, parce que les
âmes vont dans la région des ténèbres. 复 , 2 #f 46 4 sk 1 ML. FÉE K # —- IMLERELES ANT 4 UK À, 4. =, 5 À F MN A Mt Ë ARE . 复 男 子 称 Ro À FR TS ME HE 2 A, 也 .
以 À IX. & Æ 2 LE 1. 1 XX À 4, EE A M 2 4 En, 26 HS M 22 26 11. De nos jours encore, on rappelle l'âme des
défunts. On se sert encore, pour cela, de leurs habits. On se sert aussi d'un drapeau, aux funérailles, pour leur montrer le chemin. Mèmes procéilés, à quelques détails près, qu'il ÿ à trois mille ans.
Après que le défunt a été lavé et habillé, on lui empht [a beuche de riz cuit. On introduit aussi dans sa bouche trois pièces de jade, dont deux soutiennent les joues et les empêchent de se creuser, tandis que la troisième, ciselée ad boc, représente les deux rangées des incisives ct ferme la bouche. Puis on dispose, auprès du cercueil, des grains grillés et autres victuailles.
Ces choses sont répétées plusieurs fuis, à divers endroits du Riluel. Les Com en donnent unanimement une interprétation très simple et très phusible. Il ne s'agit, ni de nourriture donnée au cadavre, ni Je provisions déposées auprès de lui. On voulait éviter la déformation du visage, empècher les mouches de pondre dans la bouche du cadavre, et en détourner les termites par l'appät d'aliments plus appétissants mis à leur portée. Pour les pauvres, des fragments de coquillages remplaçaient les trois pièces de jade.
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Avant de creuser la fosse, on avertissait, avec accompagnement d’une offrande, le Patron de la terre. Pour lui demanter la permission d'entailler son domaine; Àf M 时, RAR Hi EL.
Auprès du cercueil, dans la fosse, on disposait des vivres.
Mème explication que ci-dessus. Pour écarter la vermine. ff 之 於
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On enterrait avec l’empereur, où on brûlait lors de ses funérailles, des chevaux, un char, des mannequins faits en paille on en papier.
Ce texte a été chaudement discuté. Eufn l'entente s'est faite. Ma traduction rend l'interprétation commune. Origine des figurines qui font encore patie des cortèges funèbres de nos jours. Voyez Rudimeuts, Morale et Usages, 2° édition, page 533. Plus tard on fil des figures mieux travaillées, cu Lois. Confucius spprouva les anciennes et informes pcupées de paille
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Chap. IV. Sous les Tcheôu. Rituels.
#3 EE, et réprouva les poupées de hois 水 1H. Car, dit-il, c'est après leur inveution, que, pour faire mieux encore, où immula sur les tombes, ct on enterra avec les grands personnages, des hommes vivants. Celte coutume barbare commença vers l'an 618. Voyez TII pages 440, 155, 278, etc.
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Les suppliciés n'étaient pas ensevelis dans les cimeliéres à leur place et rang, et n'avaient pas de tablette.
Parce que, par leur faute, ils étaient morts mutilés ; crime contre Ie Ciet el contre les parents, anteurs du corps. Mais, ajoutent les Com, il n'en était pas de mème de ceux qui étaient morts par les armes, en défen:lant les tertre. des Patrons des terres et des moissons, c'est-à-dire pour la patrie. Ponvaiton refuser à ces héros les honneurs posthumes? 项 LL & Ki 2 3. fl ++ phil) BHRFREUGEET DRE ZX
Divination.
Pour da divination par l’écaille de tortue, on allumait le brasier avec le feu pur tiré du soleil, comme pour les sacrifices. On encrait l'écaille, comme il a été dit page 62. L'opération se faisait devant la porte du temple des ancètres.
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Le Grand Augure interprétait les fissures, d'aprés Les règles traditionaelles dont il était le dépositaire. Le mème conservait aussi les méthodes de détermination des diagrammes, par les brins d'achillée. Les officiers de Ja lortue et de l’achillée vérifiaient ses interprétations, qui étaient inscrites sur un registre officiel. afin qu’on pût y recourir en cas de besoin. Dans tous les cas importants intéressant l'état, on consultait d'abord l'achillée puis la tortue.
Certains Com prétendent qu'il y avait un index officiel de 1200 formes de fissures, avec leur interprétalion. de pense que la chose était hoaucoup plus simple, la tortur ne répondant que faste on néfaste, oui ou non. Voyez pre 62... Les mêmes prétendent qu'il y availirois systèmes de coupes successives, pour délerminer les diagrammes pur l’achillée, systèmes remontant respertivement à Fonu-hi, Hodng-ti ot Wénn-nwang. Piense légende. Vosez chap. V... En cas de confit entre l'achillée el la tortue, l'achillée elatl censée avoir
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