‹ Textes philosophiquesChapitre 79 sur 356 · OX UN AE, 2 M 2 A À · texte numérisé non relu

OX UN AE, 2 M 2 A À

AUX funérailles, il dirigeait les appels adressés par les sorciers à l'âme du défunt, pour la faire descendre. Cel usage se conserva longtemps, disent les Com. Les sorciers s'effor-

çaient de conserver une certaine relation entre l'âme envotée hoünn, el le p'éi terrestre.

Quand on sacrifiait aux chénn de loin, à ceux des monts et fleuves par exemple ( page 14), les sorciers les appelaient par leur nom, et leur : faisaient des signes en agitant des roseaux.

Car, dit le Com, les sorciers ont le don de voir les chénn 以 其 种 D ME MS AE LE UE A RE AU LL #4 2 1 pd 5 dl. En hiver, quand on exorcisait les mauvais génies, les sorciers jouaient aussi leur rôle, sans règles déterminées. Au printemps ils conjuraient les maladies. Jis ont le don de voir les mauvais génies, dit le Com. Ils tes dénichent, les infurient, les pourchassent, tant que besoin est, jusqu'à effet, voilà poarquoi on ne leur impose pas de règles déterminées. I! leur faut une eer-

e t'ine liberté d'action. %, DE #E, LL NB 22 ZX FE Xe 2 5

tu. 17, 4% HR M. AK SE ME, LE Si & 2. NU JR: 54 PA BU P4, 9 2E HU ME, 7 2 AU 2, 26 Of.

Quand le prince allait pleurer au domicile d'un défant, les incantateurs et les sorciers l’accompagnaient, les premiers pour réciter leurs formules, les

seconds pour écarter les koëi malins.

Hs se servaient de branches de pécher el de balais de roseaux. Jeux de

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