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Chap. I. Avant les Tchesu. L'être supérieur. il
2285 Choünn annonça sun entrée en fonctions. par un Sacrifice exlraordinäire, au Sublime Souverain. Voyez TH p. 41.
Tiré des vraies Annales, el cité avec la variante 六 pour EX par Scuma-{s'ien, le texte est authentique, Les Commentatenrs anciens n'ont pas expliqné le terme Chäng-T'i. Hs l'ont supposé connu de tous, Ils se contentent de dire, que ce sacrilice extraordinaire SR Lei, fat offert à celui qui recevait le sacrifice orjin3iro ÆR kido, c'est-à-dire au 天 Ciel Sous Les Ian, le celebre Mä-young identia le 上 Sy Sublime Souverain, avec le À — Suprème Un ou 太 Z Suprème Principe, vénéré sous cetis dynastie (TIT p. 546 seq. } et le logea dans les constellations polaires 上 +, 太 乙 种 ,在 兹 徽 宫 , 天 之 最 草 者 ( 骆 融 ). 漠 时 太 乙 , 便 是 密 ( 朱 24)... À loules les ebhodaes l'idchlité du Sublime Souverain avec le Ciel fut aMirmée solennellement, comme chose incontestée et recuc de tous. Le Subtime Souverain, c'est le Ciel 上 常 .天 也 . C'est le noble par excellente, rel qui est sans pair 至 et 拓 对 . Luogloxe suivante esl classique :
ET He Mi 2, MU M 2 KR. € © M & ZM LR. SC WW — É4. Qnand un parle de snètre, on l'appelle Ciel, Quand 04 parle de sun gouveruement, on l'appelle Sablime Souverain. En réalité le Ciel et le Snblime Souverain sut un... Tout récemment, en 1903, Monsieur FA 光 LE Lidu-koanghan à dit, sur ce sujet, le dernier mot de la critique chinoise : « Celui que les anciens appelaient Ciel, c'était le Sublime Souve- Ptin du splendide ciel. Le Sublime Souverain, c'était, dans leur idée, uue personnilicalion du Ciel, dépusilaire de son pouvoir, à peu prés comme le Christ dex relixions occidentales. 其 ff 1 X €, ÉD KE 1 4. DR 9 ee 1 HE 2 OR IN A FR CNE MR.
EE AR EH EU A ES — là M 2 À.
部 篇 器 天 M 7 人 (4 学 报 ).,Laonteur de ces ligues velant pas chrétien, à confondu persounification et incaruation. St comparaison manqueéc rend toutefois son idée claire. °
Vers 2215, le ministre L dit à Choïnn: Donnez tous vos soins au gouvernement, afin qu'il paraisse que vous avez reçu le mandat du Chäng-Ti, et que T'ièn vous continue ce mandat avec bienveillance
. Tire des vraies Annales, ee texte est authentique. S;uma-fs'ien le cile sous la furme suivante, 以 了 昭 待 上 帝 全 天 其 重 命 用 休 a0 qu'il paraisse que vous ètes le depositaire du mandat du Chdng-Ti, que Tia vous renouvelle ce mandat et le perpétue. Pour quiconque sait le chinois, il est indubitable que, dans ce texte, T'iën est la reprise de Chäng-Ti ; el que, par conséquent, Chäng-Ti et T'iën sont synonymes, désignent le mème être, dans l'esprit de l'écrivain. Les Commentaleurs substituent ces deux termes l'un à l'autre, mème en paraparagant le texte, sans ombre d'hésilation: 以 ERA FX KE ZA SE À 0 A LÀ À 7° Afa qu'il parsis- £e que Vous avez reçu le mandat de T'ién, et que T'ia vous le renouvelant vous coulinue ses faveurs.
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Chap. I. Avant les Tcheôa. L'être supérieur.
En 1766, après avoir dit que le Ciel a ordonné l'exécution de Kie dernier empereur de la dynastie Hid, T'üang de Chäng ajoute: Kie s'étant rendu si coupable, moi qui crains le Sublime Souverain, je n'ose pas lui désobéir en ne châtiant pas Aïe.
Le texte est authentique. Identité certaine, par le contexte, de T'iën et Chdng-Ti.
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Encore en 1766, dans un texte qui est probablement le vrai T'äng-kao des anciennes Anuales, conservé par Séuina-ts'ien au chap. 3 des Mémoires Historiques, l'empereur T’äng fondateur de la dynastie Chäng dit: Jadis Tch'êu-you et ses officiers ayant soulevé le peuple, le Souverain ne le supporta pas, et le peuple le réprouva.
Le Souverain, disent les Cum, c'est le Ciel: 7 XK 11. A 1 À HE A k KR 79 Z fi 2. Voyez TH p. 21.
Vers 1400, l’empereur dE LA P'ân-keng exhortant ses sujets à se soumettre aux ennuis d'une translation de capitale, leur promet qu'ils s'en trouveront bien, et que le Sublime Souverain leur rendra la prospérité des jours de T’äng le Victorieux.
Le Com rend .上 帘 Sublime Svuverain, par -上 天 Sublime Ciel.
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Vers 1300, les Chäng-Yinn chantent daus le temple des ancôtres: Jadis le Souverain donna mission à T'äng le Guerrier.
Le Souverain, c’est le Sublime Souverain, 7, 上 帝 ti, dit le Com, sans hésitalion ni phrases.
Les mèmes chantaient encore: Le seigneur de Song étant devenu puissant, le Souverain éleva son fils Sie, pour qu'il deviat le père des Chäng. Durant les sept siècles qui s'écoulérent depuis Sie jusqu'à T'äng, ce mandat du Souverain ne fut pas relire. Enfin, dans les jours de T'ang, il reçut son accouplissement. Car alors le Sublime Souverain édifié de sa conduite respectueuse, le Souverain (répélilion poélique) commit T'äng à gouverner l'empire.
T'äng fut comblé des dons du Ciel. Le Ciel lui donna, en la personne de L-yinn, un ministre digne de lui. Voyez TH p. 4? el 61.
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