‹ Textes philosophiquesChapitre 92 sur 356 · ROSE EH AD · texte numérisé non relu

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Tchedu. Période À #.

Souverain et aux glorieux Chénn (ancètres ), et les servirent en conséquence respectueusement.

En 549, texte célèbre. Mis à mort par son pére, privé d'oflrandes par son frère, le prince Chêénn-cheng de Tsinn apparaît à son précepteur Héu-t'ou et lui dit: J'ai porté plainte au Souverain, qui livrera Tsinn à ceux de Ts'inn.…. Le précepleur inlercède.. Le prince fait au Souverain une nouvelle pétition.

Le Souverain accorde que le frère coupable seul sera puni... Voyez TH p. 147.

Ca 645, la foudretomba sur le temple des ancêtres d'un certain Î-pai, clan Tchän. Signe certain, dit le texte, que cette famille était coupable de quelque péché secret.

La foudre est l'arme avec laquelle le Ciel châtie les pécheurs. Premier principe, cru en Chine depuis l'origine jusqu'à nos jours, et qui ne se discute pas. On prétend lire, dans les vergetures des foudroyés, la sentence qui a motivé leur châtiment. Ce sont des caractères antiques, dit le peuple.

En 639, l’empereur SCI dit: Les anciens empereurs ont tous sacrifié au Sublime Souverain, aux’ monts et aux fleuves, aux cent Chénn.

En 637, notons la phrase suivante du vicomte de Tch'ou: Celui que le Ciel veut faire prospérer, qui le ruinera ?

Celui que le Ciel veut ruiner, qui le sauvera? S'opposer au Ciel, est une grande fautc.

Vers 626, Kiäng-cheu exhorte ainsi au courage son mari Tch'oëng-eull, futur marquis Wénn de Tsinn, alors disgracié et fugitif..… Il est dit dans Îles Odes: Le Sublime Souverain te protège, n'hésile donc pas... Le Ciel ne veut pas la ruine de Tsinn. Vous restez

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